Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 08:11

 

Des chercheurs proposent d'utiliser la mammographie 20130107_sein.jpgpour mesurer la densité du sein et ainsi évaluer la réponse de la patiente à l'hormonothérapie.

Suite à une opération chirurgicale, certaines patientes atteintes d'un cancer du sein sont traitées par tamoxifène, une hormonothérapie visant à réduire le risque de récidive.

Afin de connaître l'efficacité du traitement, une équipe de chercheurs de l'institut Karolinska (Suède) a utilisé une technique bien connue, la mammographie.

Cet examen permet en effet d'évaluer la densité du sein, laquelle diminue lorsque le traitement par le tamoxifène s'avère efficace.

Cette étude a suivi pendant quinze ans plusieurs centaines de Suédoises opérées pour une tumeur mammaire puis traitées par tamoxifène.

Cette molécule, prescrite depuis près de quarante ans, bloque l'action des œstrogènes au niveau des cellules cancéreuses sensibles à cette hormone sexuelle (on parle alors de cancers hormono-dépendants).

Les chercheurs se sont intéressés aux zones du tissu mammaire les plus denses, qui apparaissent blanches sur les clichés.

En comparant les images de mammographie après l'opération et quelques mois plus tard, dans le cadre du suivi de routine, les chercheurs ont montré qu'une réduction de 20 % des régions denses est associée à une forte baisse du risque de décès par cancer du sein, de l'ordre de 50 %.

En permettant de suivre l'évolution des zones denses du sein, la mammographie constituerait un test pronostic simple pour savoir si les patientes répondent positivement à l'hormonothérapie par tamoxifène.

G. F.

Source : J. Li et al. Mammographic Density Reduction Is a Prognostic Marker of Response to Adjuvant Tamoxifen Therapy in Postmenopausal Patients With Breast Cancer. Journal of Clinical Oncology. En ligne le 22 avril 2013.

 

Partager cet article
Repost0
7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 10:19
100% CHIC ET GLAMOUR

Le samedi 18 mai 2013

Cour Mably et salle capitulaire

VESTIAIRE-DE-ROSE.jpg

Rose Magazine, 1er féminin haut de gamme et gratuit pour les femmes atteintes d'un cancer, lance en partenariat avec la mairie de Bordeaux, une grande journée de solidarité à Bordeaux lors de la sortie du n°4 printemps/été.

En organisant la 1ère édition du "Vestiaire de Rose" - vide-dressing 100% chic et fashion - Rose Magazine fait appel à la générosité des Bordelaises, pour offrir de belles pièces (vêtements, chaussures, et accessoires femme) qui seront exposées et vendues au profit de l'association Rose (loi 1901) pour financer le magazine. 
 
L'argent récolté permettra au journal de continuer sa mission de soutien et d'accompagnement auprès des femmes fragilisées par le cancer. 

facebook3

 

Partager cet article
Repost0
3 mai 2013 5 03 /05 /mai /2013 10:03

 

bloc-titre.png

« Le dispositif des ALD améliore l’accès aux soins ambulatoires des personnes qui en bénéficient et ainsi contribue à réduire le niveau d’inégalités constaté dans l’ensemble de la population », selon une récente étude de l’Institut de recherche et documentation en économie de la santé (IRDES, Questions d’économie de la Santé, n° 183, janvier 2013).

Créé en 1945 pour quatre maladies (cancer, tuberculeuse, poliomyélite, maladie mentale), le dispositif ALD regroupe aujourd’hui 32 groupes de pathologies.

En 2009, 15% des assurés sociaux relevaient du régime des ALD, soit 8,6 millions de personnes.

Leurs dépenses représentent 60% du total des dépenses remboursées et croissent de 4,9% par an entre 2005 et 2010, contre 1,8% pour les autres dépenses. Cette augmentation tient au vieillissement de la population, à la prévalence des pathologies chroniques ainsi qu’aux coûts des traitements innovants.

« En 2008, la dépense moyenne ambulatoire des personnes en ALD est d’environ 3 900 euros, 5 fois plus que celle des personnes sans ALD dont la dépense moyenne est d’environ 800 euros ».

Instauré pour diminuer la charge financière des assurés souffrant de maladies longues et coûteuses (exonération du ticket modérateur pour les soins en lien avec la pathologie, indépendamment du niveau de revenu), le dispositif des ALD représente un véritable amortisseur du poids des dépenses de santé dans le budget des personnes les plus malades mais ne l’abolit pas, loin s’en faut, puisque le reste-à-charge des personnes en ALD est deux fois plus élevé que celui des autres assurés (493 euros en 2008 pour les personnes en ALD, contre 348 pour les autres), selon le Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM, 2010).

Par construction, le régime des ALD s’applique en rapport avec une pathologie et non avec un montant de reste-à-charge. Ainsi, s’il a vocation de réduire le reste-à-charge des personnes concernées par les 32 groupes de pathologies, ce dispositif exclut de nombreuses « situations fortement génératrices de fortes dépenses de santé » selon le HCAAM.

L’IRDES indique par ailleurs que « le niveau d’inégalités au sein de la population en ALD, significatif et en faveur des plus riches de 1998 à 2002 », diminue ensuite et devient non significatif.

S’agissant des soins de spécialistes, « ils montrent un net gradient social en faveur des plus riches et ce davantage parmi les personnes sans ALD. » Toutefois, « les inégalités sociales de recours aux spécialistes diminuent de 1998 à 2000 et se stabilisent ensuite tout en restant significatives. »

Sur ce point, la pratique des dépassements d’honoraires a, de toute évidence, un impact négatif sur la décision de recourir aux médecins spécialistes. Ce type de reste-à-charge, en évolution constante, pèse en effet essentiellement sur les personnes qui ont à recourir fréquemment aux soins, dont les bénéficiaires du régime des ALD, les plus malades donc, font partie…

Autre conclusion de l’IRDES : « Les ALD contribuent à diminuer le niveau global des inégalités de recours dans l’ensemble de la population ». Et, fait intéressant : « par contraste, la CMU-c a un impact d’ampleur supérieure sur les inégalités de consommation de soins de généralistes, mais un impact plus faible sur les inégalités de consommation de soins de spécialistes ».

En établissant ce rapprochement, l’IRDES note l’existence d’« une forme de complémentarité entre CMU-c et ALD » même si cette « conjonction […] ne permet toutefois pas de faire disparaître l’ensemble des inégalités de recours constatées dans le système de santé français ». C’est clair !

Publié le 29 avril 2013 sur le SITE

> En savoir plus :

« Impact du dispositif des affections de longue durée (ALD) sur les inégalités de recours aux soins ambulatoires de 1998 et 2008″, Questions d’économie de la santé, Irdes, n° 183, janvier 2013

Rapport annuel 2010 du Haut Conseil pour l’avenir de l’assurance maladie (HCAAM), novembre 2010

 

Partager cet article
Repost0
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 11:24

 

En cette journée du 1er mai, venez découvrir le témoignage d'Emmanuelle. 

 

 

 

Et vous, comment avez-vous concilié travail et cancer ?

Avez-vous dû vous arrêter de travailler ?

Venez partager vos expériences sur Clic lachainerose.fr

Partager cet article
Repost0
2 mai 2013 4 02 /05 /mai /2013 09:44

 

 

DELAY.jpg

 

E.R.I. - C.L.B. RENCONTRE LUNDI 13 MAI à 18H

"Chirurgie réparatrice après cancer du sein"

Dr E. DELAY - Unité de Chirurgie réparatrice

Salles multimédias, 2ème étage. Entrée libre

Pour tout renseignement:

Dominique CORDIER
Accompagnatrice en Santé
Espace Rencontres et Information ERI

Centre Léon Bérard
28 rue Laennec
69373 LYON CEDEX 08

Tél : 04 78 78 28 64

 

Partager cet article
Repost0
1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 10:02

 

Emission du vendredi 26 avril 2013

RCF

Invités de l’émission
  • Dr David Benayoun
    médecin au service de chirurgie gynécologique et cancérologique obstétrique au Centre hospitalier Lyon-Sud

Détails de l'émission

 

Le cancer du sein est le plus répandu dans la population féminine française ; il est aussi parmi ceux qui se traitent le mieux... Posez vos questions en direct au Dr David Benayoun, invité d'Olivier Tonnelier.

 


 

Partager cet article
Repost0
30 avril 2013 2 30 /04 /avril /2013 09:07
cancer, perruque

Les traitements contre le cancer, notamment la chimiothérapie, entrainent généralement une perte des cheveux. Il existe différentes solutions : rester le crâne nu, porter un foulard, turban, un chapeau, un bonnet, une casquette, une perruque.
Généralement le médecin traitant remet une ordonnance pour une « prothèse capillaire », afin d’acheter une perruque. Mais combien ça coûte, est-elle remboursée ?  Et où l’acheter ?

Le prix
C’est la nature des cheveux utilisés dans la fabrication de la perruque qui détermine son prix. Les cheveux naturels sont plus chers que les cheveux synthétiques.
Les 1er prix pour des perruques synthétiques peuvent aller de 125€ à 600€ environ ; cela dépend du type de montage (main ou machine) 
Les 1er prix pour des perruques en cheveux naturels démarrent vers 700€ et peuvent atteindre plusieurs milliers d’euros pour une perruque faite à la main et sur mesure.
Le prix moyen dépensé par un malade est compris entre 360 et 500 euros.

La perruque est-elle remboursée ?
La perruque fait l’objet d’une prescription par le médecin (renouvelable si nécessaire). Une partie est donc prise en charge par l’Assurance maladie. Elle rembourse un forfait de 125 euros (tarif au 7 août 2006). Le reste à charge est donc important. 
Certaines mutuelles ou assurances santé offrent une prise en charge complémentaire. 
Il est donc recommandé de se renseigner auprès de sa mutuelle des conditions de remboursement afin de connaître le budget disponible pour cet achat conséquent.
De même, il est fortement conseillé de vérifier si le magasin de vente est bien conventionné et s’il est bien en mesure d’établir la facture d’achat sur une feuille de soins, sur présentation de votre ordonnance. Normalement, si c’est un magasin adhérent à la charte, cette clause est remplie. …

Peut-on bénéficier d’aides ou de prêts ?
Certaines femmes rencontrent des difficultés à financer leur perruque. Les assistantes sociales et / ou les infirmières connaissent souvent les différentes possibilités d’aides ou de prêts et peuvent aider à identifier les revendeurs qui proposent des perruques dont le prix est intégralement remboursé par la Sécurité sociale.
Les services hospitaliers disposent parfois de perruques ou accessoires donnés par d’anciennes patientes. Des associations de patients offrent aussi des aides financières ou redistribuent des perruques.

Où acheter sa perruque ? 
Différentes sortes de magasins vendent des perruques : coiffeurs, instituts spécialisés (Any d’Avray), grands magasins, pharmacies, sur Internet (comptoir de vie), etc. Mais tous n’offrent pas les mêmes services ni le même accueil. Afin d’aider les malades à choisir un point de vente de qualité, une charte de vente a été élaborée, définissant les droits du client et les devoirs du vendeur de perruques. Les magasins qui adhèrent à cette charte sont reconnaissables à l’apposition d’un autocollant sur leur vitrine et par l’affichage de la charte dans leur magasin.

Source : 
L’Institut national du cancer (INCa)
www.e-sante.fr
www.anydavray.fr
www.comptoir-de-vie.com

Partager cet article
Repost0
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 08:37

Les bienfaits de l’art-thérapie dans le traitement du cancer du sein

Publiée le 13/04/2013 à 00:04

Les bienfaits de l’art-thérapie dans le traitement du cancer du sein

Pascale-Gauthier.gif

 

Pascale Gauthier, victime d'un cancer du sein découvert fin 2010, a rejoint l'atelier d'Art-thérapie de Louis Natoli de la Ligue contre le Cancer qui en 3 ans a accompagné 125 malades. Elle exposera ses tableaux et sculptures en mairie dès lundi 15 avril, ainsi que 50 autres patientes inscrites à ces ateliers. Témoignage :

 

art thérapie

Partager cet article
Repost0
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 08:16

 

 

BRUXELLES – Le cancer du sein est une maladie très lourde à porter, tant sur le plan physique mais aussi psychologique.
Des études scientifiques ont toutefois démontré que les patientes qui suivent une thérapie par l’art souffrent moins souvent de dépression et de fatigue.
C’est la raison pour laquelle la clinique du sein de la Clinique Saint-Jean a décidé d’intégrer l’art-thérapie à la trajectoire de soins personnelle des patientes atteintes d’un cancer du sein, au même titre qu’une activité physique régulière, une alimentation saine et un accompagnement psychologique.
Les patientes ont l’occasion de participer chaque semaine à des ateliers créatifs accompagnés d’une art-thérapeute reconnue.
Envie de découvrir leurs œuvres ? 

Pour le Dr Hilde Vernaeve, coordinatrice médicale de la clinique du sein, proposer des ateliers d’art-thérapie à ces patientes était une étape logique.
« Le cancer du sein touche les patientes dans tous les aspects de leur féminité.
Nous remarquons toutefois qu’elles ne parviennent pas toujours à mettre en mots toutes les émotions que déclenchent chez elles le diagnostic et le traitement ; l’art-thérapie leur permet d’exprimer ce vécu complexe. »
 
Corinne Mayeux, artiste et art-thérapeute reconnue, se charge d’encadrer les ateliers hebdomadaires au sein de la Clinique Saint-Jean.
« Par le travail de l’argile ou des couleurs, les patientes peuvent donner corps à leur vécu de la maladie.
Elles vont ‘littéralement’ donner une forme concrète à leurs difficultés », explique Corinne Mayeux.
Il n’est pas nécessaire d’être amateur d’art ou d’avoir la fibre créatrice, souligne la thérapeute.
« L’art-thérapie est par excellence une activité de groupe ; l’atelier stimule les échanges entre les participantes, ce qui favorise la solidarité et la reconnaissance.

Mais cela n’empêche évidemment pas l’expression individuelle. »

Plus d’informations :
 
Les œuvres des patientes seront présentées jusqu’au 30 juin 2012 dans le hall d’entrée de la clinique.
 
Clinique du sein – Clinique Saint-Jean/Site Botanique - Bd du Jardin botanique 32,   1000 Bruxelles - T: +32 2 221 97 97 - M : cliniquedusein@clstjean.be - www.cliniquedusein-sj.be

A propos de la Clinique Saint-Jean

Installée en plein cœur de Bruxelles, la Clinique Saint-Jean, propose grâce à son équipe hautement spécialisée de 1.300 collaborateurs un vaste éventail de soins de qualité.
Elle offre une prise en charge totale, basée sur la reconnaissance des besoins physiques, émotionnels et sociaux du patient, tout en accordant une importance centrale au respect de la diversité des cultures, des convictions et des religions. Fondée en 1211, la Clinique Saint-Jean peut s’appuyer sur huit siècles de tradition hospitalière.
Partager cet article
Repost0
29 avril 2013 1 29 /04 /avril /2013 07:08

« L'art-thérapie est une pratique de soin fondée sur l'utilisation thérapeutique du processus de création artistique. »


definition

Définir l’art-thérapie est complexe.

L'art se met au service du soin pour renouer une communication, stimuler les facultés d’expression et dynamiser les processus créatifs de la personne.

Il s’agit de soins psychiques mais aussi de soins du corps. Les art-thérapeutes interviennent auprès de personnes souffrant de difficultés psychiques et/ou psychologiques, ou en situation de fragilité (maladie, vieillissement, handicap, exclusion sociale, dépendances, traumatismes, ...)

 

Les art-thérapeutes reçoivent les personnes au sein de leur atelier, cabinet ou en institution, travaillant seul ou en équipe.

À travers la production artistique : modelage en terre, peinture, bande dessinée, marionnette, personnage de théâtre, chant, danse, musique, vidéo, les art-thérapeutes aident à développer les capacités créatives, à construire une image valorisante de soi, à exprimer et soulager une souffrance...


Les art-thérapeutes créent un dispositif d'accompagnement permettant à la personne d’exprimer, de mettre en forme et d’élaborer le dicible comme l'indicible, de créer des liens et du sens dans un processus de changement.


Les ateliers ou les prises en charge sont proposés en individuel ou en groupe.

Les séances durent une à deux heures, voire davantage, selon le type de population concerné et la forme d'intervention.

La périodicité des séances se décide au début de l’engagement, après une rencontre préliminaire.

C’est un travail qui se développe dans la durée, un minimum de séances est nécessaire.

En libéral, il s'agit généralement d'une démarche volontaire du patient ou de sa famille.

Une prise en charge à domicile est possible. En institution, une indication est posée et discutée avec l’équipe pluridisciplinaire, en accord avec le patient, et s'inscrit dans une prise en charge globale.

Actuellement les art-thérapeutes exercent dans diverses structures (liste indicative mais non exhaustive) : foyers d’accueil, foyers de vie, hôpitaux publics et privés psychiatriques et de soins généraux, maisons de retraite, centres médico-psychologiques (CMP), centres médico-psycho-pédagogiques (CMPP), centres pénitentiaires, centres d’aide par le travail (ESAT), Centre d'accueil thérapeutique à temps partiel (CATTP), instituts médico-professionnels (IMPro), instituts médico-éducatifs (IME), établissements médico-pédagogiques (EMP), instituts de rééducation pédagogique (IRP), hôpitaux de jour, écoles publiques, privées ou spécialisées, etc…


D’autres applications se développent dans d'autres champs : sociaux, pédagogiques, judiciaires, associatifs, et dans le monde du travail.


D'autres instances administratives ont recours aux  art-thérapeutes : DDAS, CAF, Services Sociaux, Pôle Emploi, la Protection Judiciaire de la Jeunesse (PJJ), l'Education Nationale (GRETA).

 

Suivent deux articles qui démontrent les bienfaits de l'art-thérapie face au cancer du sein.

Partager cet article
Repost0

AGENDA DES CHEFS

 

 

Rechercher

RUBAN DE L'ESPOIR 2014

Archives

A LIRE

 

ClicRECONSTRUIRE SA VIE

        9782876715523-reconstruire-apres-cancer g        

 

PAGES FACEBOOK

logo-collectif-k.jpg

 

crbst RUBAN 20ESPOIR 20LOGO pour forum

SITES

 

logo collectif k

 

crbst RUBAN 20ESPOIR 20LOGO pour forum