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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 15:00

 

 

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31 janvier 2013 4 31 /01 /janvier /2013 09:00

 

Pour une kinésithérapie, après cancer du sein opéré, précoce et systématique.

 


 Rédigé par Clic 
le Vendredi 11 Janvier 2013



Deux études récentes traitent du sujet. 

Première étude, italienne : 

Quatre vingt trois patientes ont opérées d’un cancer du sein. 25 n’ont pas bénéficié de physiothérapie lors de leur hospitalisation ; les 58 autres ont bénéficié d’une rééducation immédiate. 

Les deux groupes ont été comparés et suivis sur 180 jours après chirurgie. Des différences significatives apparaissent en faveur de la prise en charge précoce (premier jour post-opératoire). 
Une mobilisation active assistée dès le premier jour joue un rôle crucial dans la diminution des suites néfastes survenant aux membres supérieurs de ces patientes, sur le moyen-terme. 

Seconde étude, américaine : 

La problèmatique d’un autre article récent compare plus économiquement  l'intervention précoce et tardive dans un autre système de santé. 
Les coûts d'intervention ont été estimées sur la base du barème Medicare pour 2 groupes, un groupe prospectif de surveillance et un groupe avec prise en charge traditionnelle.  Dans le premier, toutes les femmes étaient traitées, avec la perspective d’une femme sur trois susceptible de développer un lymphoedème consécutif au cancer du sein. Dans le second, seules les femmes ayant développé un lymphoedème tardif étaient prises en charge. 

Le coût de la «gestion» précoce et systématique (1° groupe) était de 636,19 $ par patiente et par an. Le coût pour le 2° groupe était lui de 3124.92 $ par patiente et par an. 

La prise en charge précoce est, dans un système libéral, économiquement justifiée. 
 

En France : 

L'AMK 7 est passé à 15,05 €. A comparer avec le tableau issu de l'article, lorsque les praticiens américains ont passé convention avec l'assurance-maladie.

Tarifs-drainage-usa.jpg


Références bibliographiques : 

Scaffidi M, Vulpiani MC, Vetrano M, Conforti F, Marchetti MR, Bonifacino A, Marchetti P, Saraceni VM, Ferretti A. Early rehabilitation reduces the onset of complications in the upper limb following breast cancer surgery. Eur J Phys Rehabil Med. 2012 Dec;48(4):601-12. Epub 2012 Apr 17. 
 



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30 janvier 2013 3 30 /01 /janvier /2013 11:15

Cancer du sein : un essai de médecine personnalisée pour identifier les patientes susceptibles de répondre à l’avastin associé à une chimiothérapie

 

L’efficacité de l’avastin® (bevacizumab) dans le traitement du cancer du sein à un stade avancé fait l’objet de discussions au sein de la communauté scientifique ces dernières années.


En 2011, la Food and Drug Administration (FDA) a révoqué son approbation pour l’utilisation de cette molécule dans le traitement du cancer du sein au motif que les bénéfices liés à son usage ne compensaient pas les risques, bien qu’une approbation accélérée ait été accordée précédemment pour cette indication en 2008.

En Europe, l’Agence européenne des médicaments (EMEA) a maintenu son indication, associée avec le paclitaxel, dans le cancer du sein en première ligne métastatique et plus récemment avec la capécitabine.

Les études les plus récentes (1) montrent que le bevacizumab associé à une chimiothérapie améliore les taux de réponse et prolonge la survie sans progression chez les patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique, mais sans que cela ne se traduise par une augmentation de la survie globale.


Une nouvelle étude, promue par UNICANCER et coordonnée par l’Institut Curie, a pour but d’identifier les facteurs prédictifs biologiques et d’imagerie susceptibles d’améliorer la réponse au bevacizumab associé à une chimiothérapie par paclitaxel en première ligne chez les patientes atteintes d’un cancer du sein métastatique.

 

 

Notre objectif est d’identifier la sous-population de patientes ayant un bénéfice élevé de l’association paclitaxel et bevacizumab et de définir un groupe de patientes chez lesquelles ce traitement doit être évité.

Le Pr Jean-Yves Pierga, coordonnateur de l’étude, oncologue médical à l’Institut Curie

 

 

GRT02-COMET est une étude de suivi de cohorte auprès de 510 femmes porteuses d’un cancer du sein métastatique HER2 négatif.

Grâce à l'analyse de plusieurs prélèvements biologiques, son objectif principal est de valider prospectivement les taux initiaux et de variation de cellules endothéliales circulantes (CEC) et des cellules tumorales circulantes (CTC) dans le sang, ainsi que le volume de la graisse viscérale, comme facteurs prédictifs de survie sans progression et de réponse à l’association bevacizumab et paclitaxel.

Dans ses objectifs secondaires, l’étude vise à identifier prospectivement d’autres facteurs prédictifs de survie sans progression, de survie globale et de réponse grâce à des études biologiques, immunologiques, pharmacogénétiques, génomiques et protéomiques.

Ces biomarqueurs pourront aussi être corrélés à la tolérance au traitement. Une évaluation de la qualité de vie du patient sera également réalisée pendant tout le traitement. La durée de cette étude sera de quatre ans.

Toutes les patientes seront recrutées dans les

 Clic Centres de lutte contre le cancer du Groupe UNICANCER.

L’étude fera appel aux plateformes biologiques et techniques de cinq Centres de lutte contre le cancer :

Clic le Centre Antoine Lacassagne (Nice), le Centre Léon Bérard (Lyon), le Centre Georges François Leclerc (Dijon), l’Institut Curie (Paris) et l’Institut Gustave Roussy (Villejuif).

 

 

Cette synergie entre les équipes des différents Centres de lutte contre le cancer confère au Groupe UNICANCER une capacité accrue à mener des essais cliniques complexes de médecine personnalisée et de recherche translationnelle.

Christian Cailliot, directeur de la recherche UNICANCER

 

 

(1) Il s’agit notamment des publications suivantes :

  •  Paclitaxel plus Bevacizumab versus Paclitaxel Alone for Metastatic Breast Cancer. N Engl J Med. 2007 Dec 27;357(26) :2666-76.
  •  Phase III study of bevacizumab plus docetaxel compared with placebo plus docetaxel for the firstline treatment of human epidermal growth factor receptor 2–negative metastatic breast cancer. J Clin Oncol. 2010 Jul 10;28 (20): 3239-47
  • RIBBON-1; Randomized, Double-Blind, Placebo-Controlled, Phase III Trial of Chemotherapy With or Without Bevacizumab for First-Line Treatment of Human Epidermal Growth Factor Receptor 2-Negative, Locally Recurrent or Metastatic Breast Cancer. J Clin Oncol.; 2011 Mar 7
  •  A meta-analysis of overall survival data from three randomized trials of bevacizumab (BV) and firstline chemotherapy as treatment for patients with metastatic breast cancer (MBC). J Clin Oncol. 2010; 28 :15s, (suppl; abstr 1005)

 

Plus d'informations

Contacts presse :


Viviane Tronel
Chef de projet communication
Tél. :  01 76 64 78 00   ou   06 22 19 92 58      
E-mail : v-tronel@unicancer.fr


Agathe Lasne
Chargée de communication
           Tél:  01 71 93 67 06  ou    06 18 38 96 23      
E-mail : a-lasne@unicancer.fr


ClicLe site Internet de l'Institut Curie

 

 

 

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29 janvier 2013 2 29 /01 /janvier /2013 10:00

 

Ligue-contre-le-cancer-Seine-Martime.jpg

 

 

 

NOUVEAUTÉ : ATELIER DE MUSICOTHÉRAPIE À ROUEN
« UNE AIDE POUR ALLER MIEUX » 

 

-> Proposés gratuitement, les ateliers-découverte se dérouleront dans les locaux du Comité de Seine Maritime de la Ligue contre le cancer 2 fois par semaine.

->Informations pratiques:

 
Lancement des ateliers le lundi 04 février 2013 dans nos locaux 
 Séance en Individuel tous les lundis 
 et/ou Séance en groupe tous les mercredis 

 
 4 horaires au choix - 9h30 ; 11h ; 14h et 15h30 (le lundi et mercredi)

->Pour s’inscrire, se renseigner :

 
Comité de Seine Maritime de la Ligue contre le cancer 
39, rue de l’hôpital- 76000 Rouen 
      Téléphone :  02 35 89 20 26  

Courriel : cd76@ligue-cancer.net

 
Tous les jours de la semaine de 9 h30 à 13 h00 et de 14 h à 17 h 30

 

Musicotherapie-rouen.jpg

 

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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 14:22

 

Le Traitement du Lymphœdème


« Deux phases de traitement : la première intensive, la seconde d'entretien »


Je suis interniste de formation et chef de service à 

l'hôpital Cognacq-Jay (PARIS) depuis novembre 2000. 

 
Cette unité de soins est spécialisée dans le traitement du lymphœdème. Chaque année, près de 4 000 consultations y sont réalisées et plus de 500 patients y sont hospitalisés. 

 
C'est le seul service en France à prendre en charge uniquement et spécifiquement les lymphœdèmes. C'est aussi le seul service en France labellisé dans le cadre du Centre national de référence des maladies vasculaires rares pour le traitement des lymphœdèmes primitifs des membres.

 
Le traitement du lymphœdème repose sur la physiothérapie décongestive complète (bandages peu élastiques multicouches, drainages lymphatiques manuels, exercices sous bandages, soins de peau) qui comprend deux phases distinctes :

 
- la première phase, dite "intensive", destinée à réduire le volume du lymphœdème, est composée de l'association de bandages peu élastiques multicouches, de drainages lymphatiques manuels, d'exercices sous bandages et de soins de peau. Elle est effectuée en hospitalisation avec des bandages gardés 24 heures sur 24 et renouvelés 5 jours sur 7.

 
- la deuxième phase, dite "d'entretien", vise à maintenir le volume réduit à long terme, voire à poursuivre la réduction volumétrique. Elle associe le port d'une compression élastique la journée (appelée aussi contention), la réalisation de bandages multicouches peu élastiques la nuit à une fréquence inférieure à celle du traitement intensif (3 au minimum par semaine), que le patient peut réaliser lui-même après apprentissage dans le service avec une kinésithérapeute, des exercices sous bandages, des soins de peau et si nécessaire des drainages lymphatiques manuels.


L'objectif du traitement est de diminuer durablement le volume du lymphœdème et ainsi espérer améliorer la qualité de vie des patients. L'apprentissage des autobandages permet aux patients d'être autonomes dans la phase d'entretien du traitement.


Les patients sont ensuite revus en consultation tous les six à douze mois, par l'un des six médecins consultants, pour apprécier le volume de leur lymphœdème, leur observance au traitement et réadapter si nécessaire la stratégie thérapeutique. »


Docteur Vignes, chef de service de l'unité de lymphologie. 


Clic VOIR LE SITE



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25 janvier 2013 5 25 /01 /janvier /2013 07:30

      logoInfCancer

 

RENDRE LA CHIMIOTHERAPIE PLUS PERFORMANTE

LES MODALITÉS D’ADMINISTRATION 

La chimiothérapie du traitement du cancer du sein est maintenant plus efficace, mais plus toxique.  
Le standard, il y a 10 ans, était le FEC50 administré toutes les 3 semaines. Aujourd’hui, les nouveaux protocoles de chimiothérapie sont : 

  • Plus intensifs (2001), FEC100 qui entraîne une réduction du risque relatif de décès de 35 %
  • Plus denses (2003), dans ce cas la chimiothérapie est administrée toutes 2 semaines au lieu de toutes les 3 semaines ce qui aboutit à une réduction du risque relatif de décès de 32 %
  • A base de taxane TAC (2003), une réduction du risque relatif de décès de 30 %



UNE TOLÉRANCE OPTIMISÉE

La réduction des effets secondaires de la chimiothérapie est un autre domaine d'études actives. Des essais thérapeutiques sont en cours pour définir le rôle des facteurs de croissance des globules blancs dans le traitement et la prévention de la baisse du taux de globules blancs qui est un effet secondaire important de la chimiothérapie. 
Les fortes doses de chimiothérapie et la transplantation de cellules souches de moelle osseuse ou de sang périphérique ont fait l’objet d’études importantes. L'utilisation de médicaments à des doses plus élevées suivie de transplantation de cellules souches venant de la moelle osseuse fait l'objet d'essais thérapeutiques contrôlés. Les résultats d'études récentes indiquent qu'une chimiothérapie à fortes doses avec transplantation de cellules souches n'est pas plus efficace qu'une chimiothérapie à dose normale. De plus, cette technique entraîne des effets secondaires plus sérieux. Actuellement, les patientes ne devraient être soumises à ce traitement que si elles participent à un essai thérapeutique. 

DE NOUVELLES OPTIONS EN TRAITEMENT ADJUVANT 

Des nouvelles associations de médicaments de chimiothérapie sont actuellement testées au cours d'essais thérapeutiques. Les principales recherches portent sur 

  • Le docétaxel (Taxotère™),
  • La gemcitabine (Gemzar™),
  • L'irinotécan (Campto™).


D'autres essais thérapeutiques comparent l'efficacité de la chimiothérapie néoadjuvante (administrée avant les traitements comme la chirurgie et la radiothérapie) et la chimiothérapie adjuvante (administrée après). 


Génération      
1ère génération CMF FEC 50 CA
2ème génération CAF ou CEF 
FAC 
(A=adriamycine ; E=épirubicine)
FEC 100 CA x 4 puis P toutes les 3 semaines x 4
3ème génération DAC 
(Docetaxel)
FEC 100 x 3 puis D x 3 
FEC x 4 puis P hebdomadaire x 8 
(P = paclitaxel)
CA x 4 puis P tous les 15 jours x 4


DE NOUVELLES MOLÉCULES

LES NOUVELLES FORMES DE PACLITAXEL 

De nouvelles formes de paclitaxel, soit fusionnées avec des protéines, soit pégylées qui ne contiennent plus de Crémaphor™ comme solvant, devraient être beaucoup plus maniables et mieux tolérées. 
La forme pégylée du paclitaxel (Taxol™), l’Abraxane™, est déjà homologuée aux USA et en Europe pour le traitement des formes avancées de cancer du sein. 

L’IXABEPILONE (IXEMPRA™) 

Cette molécule appartient à la famille des épothilones, molécules proches, en ce qui concerne leur mode d’action, des taxanes. 
Elle est active en perfusions intraveineuses et nécessite une prémédication du même type de celle utilisée pour les taxanes. 
Ce médicament n'est homologué qu'aux USA pour le traitement des cancers du sein métastatiques résistants aux autres médicaments, y compris le Taxotère™ et le Taxol™. Il s’utilise seul ou en association avec la capécitabine (Xéloda™).

ERIBULINE (HALAVEN™) 

L'éribuline est une molécule dérivée d'une éponge de mer et dont les propriétés sont voisines de celles des taxanes. 
Les résultats d'une étude de phase 3 a montré que cette molécule permet d'améliorer la médiane de survie globale par rapport au traitement standard des cancers du sein métastatiques lourdement prétraités.
Il est homologué en Europe et en France..."en monothérapie dans le traitement des patients atteints d’un cancer du sein localement avancé ou métastatique, dont la maladie a progressé après au moins deux protocoles de chimiothérapie pour le traitement du stade avancé. Le traitement antérieur doit avoir comporté une anthracycline et un taxane sauf chez les patients ne pouvant pas recevoir ces traitements".


MISE À JOUR

14 décembre 2012

 

Clic VOIR LE SITE

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24 janvier 2013 4 24 /01 /janvier /2013 15:11

 

participez-cami

 

 

 

La Fédération Nationale CAMI Sport et Cancer organise un atelier-colloque « Sport et Cancer » le mercredi 6 février 2013, au Palais des Congrès de Paris, dans le cadre des 8ème Forums Francophones de Cancérologie - ICACT 2013, avec la participation de 11 experts du monde médical et sportif, spécialistes de la pathologie cancéreuse.

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18 janvier 2013 5 18 /01 /janvier /2013 10:18

Le mi-temps thérapeutique est une bonne solution pour reprendre une activité professionnelle à un rythme plus doux, pendant quelque temps.

A condition de maîtriser les subtilités des démarches administratives... et surtout d'obtenir le feu vert de l'employeur.

Les explications de notre partenaire, l'association Relais Juris Santé.


Ce que prévoit la loi :

Si son état de santé le justifie, après un arrêt total de travail, que celui-ci soit long ou court, ou également dans certaines pathologies (station debout pénible, déplacements difficiles) et traitements contraignants ou gênants, le salarié peut demander à bénéficier d’une reprise à temps partiel thérapeutique, couramment appelée « mi-temps thérapeutique ».

Le temps partiel thérapeutique aménage un retour en douceur et peut ne pas correspondre à un vrai mi-temps. Le temps de travail effectif est déterminé par le médecin qui prescrit le temps partiel thérapeutique en fonction de l’état de santé du salarié. Organisé par l’article L. 323.3 du Code de la Sécurité Sociale, il permet à un salarié de reprendre progressivement son activité afin qu’il puisse se réadapter avant la reprise complète.

 

Dans la pratique : démarches, contrat, salaire

 

DEMARCHES

La reprise du travail dans le cadre d’un mi-temps thérapeutique est prescrite par le médecin traitant ou par le médecin qui a délivré les arrêts de travail. Ce médecin estime l’état de santé de son patient non propice à une reprise complète.

Deux autres interlocuteurs interviennent dans les démarches: le médecin-conseil de la sécurité sociale et le médecin du travail.

Leur domaine de compétence est différent.

En premier lieu, le salarié doit transmettre la prescription médicale du médecin traitant à la caisse d’assurance maladie dont il relève.

Celle-ci donne son accord après avis du médecin-conseil. Elle établit la durée et le montant des indemnités journalières.

En second lieu, l’employeur informé par son salarié  expose celui-ci à la visite médicale de reprise.

Selon l’article R. 4624-21 du code du travail, le médecin du travail va constater la faculté, pour le salarié, à reprendre son activité dans le cadre d’un mi-temps thérapeutique.

 

La durée

On considère qu’elle ne peut excéder un an. Cependant il s’agit d’une interprétation restrictive des textes et certains départements accordent plus de temps.  


Dans le secteur privé :

  le mi-temps thérapeutique est souvent prescrit pour une durée de trois mois renouvelable dans la limite d’un an par affection ayant ouvert droit au Congé longue Maladie ou de Longue Durée (3 ans maximum de date à date pour une même affection) et à condition que le patient dispose encore du droit de recevoir des indemnités journalières. Exemple : après un arrêt de travail 2 ½ ans, il ne pourra bénéficier que de 6 mois de mi-temps thérapeutique indemnisé par la caisse d’assurance maladie.

Après la période d’un an maximale ou à la fin de la période d’indemnisation (pour la même maladie), si le salarié n’est pas en mesure de reprendre son travail, le médecin conseil pourra proposer une invalidité première ou deuxième catégorie.


Dans le secteur public :

le mi-temps thérapeutique peut être accordé  pour une durée totale d’un an sur l’ensemble de la carrière. En cas de rechute, un fonctionnaire qui a épuisé ses droits à travailler à temps partiel thérapeutique ne pourra prétendre à un nouveau mi-temps thérapeutique à moins qu’il ne justifie d’une affection différente de celle ayant motivée l’attribution du premier mi-temps thérapeutique.

 

Il est important que le salarié n’oublie pas de transmettre les prescriptions de prolongation de son temps partiel thérapeutique à son employeur et à sa caisse d’assurance maladie afin de ne pas perdre ses droits.

 

CONTRAT DE TRAVAIL

Un mi-temps thérapeutique est une reprise provisoire de travail qui succède à une suspension du contrat de travail pour cause de maladie ou d'accident.

De nombreux employeurs demandent la mise en place d’un avenant au contrat de travail pendant la durée du mi-temps thérapeutique, car la durée du travail est modifiée et le travail lui-même peut ne plus être identique au contrat de travail initial.  De plus, dans certains cas, l’employeur souhaite modifier la rémunération en raison de la modification du travail effectué. Cet avenant indique les changements engendrés, particulièrement les mesures prévues, la durée du travail, la rémunération.

A l’issue de cette période, c’est le contrat de travail initial qui doit être pris en considération et le salarié doit retrouver son poste ou un poste équivalent avec le niveau de rémunération et les avantages prévus dans le contrat initial, sauf inaptitude ou aménagement de poste recommandé par le médecin du travail lors de la visite de reprise précédent la reprise du travail à temps plein.

 

REMUNERATION

Selon les articles L 323-3 et L 433-1 du code de la sécurité sociale, le salarié est rémunéré par l'employeur pour la partie travaillée et par la Sécurité sociale sous forme d'indemnités journalières pour la partie non travaillée.

La rémunération par l’employeur : sauf dispositions spécifiques prévues par la convention collective, le salaire concordera avec l’activité exercée : c’est-à-dire, en règle générale, se basera sur le nombre d’heures effectuées.

L’indemnisation par la caisse primaire d’assurance maladieremédie à la perte de salaire due à la réduction des heures dans l’entreprise. Attention, son pouvoir d’appréciation est absolu. Elle peut interrompre ou diminuer les indemnités. Bien sûr, le montant des indemnisations ne peut être supérieur à celui d’un salarié de la même catégorie professionnelle. Dans ce domaine comme dans d’autres, il existe des inégalités de traitement selon l’endroit où vous habitez. En fonction des régions, les caisses d’assurances maladies peuvent être plus ou moins généreuses et plus ou moins favorables à la reprise en temps partiel thérapeutique…

 

L’employeur

La décision de reprise de travail à temps partiel nécessite le consentement de l’employeur car celui-ci peut toujours invoquer l’impossibilité de cet aménagement de temps en rapport au fonctionnement de l’entreprise.

En cas de refus, l’employé peut faire appel aux services sociaux de son entreprise ou à la médecine du travail qui peut faire pression sur l’employeur. Il peut également interpeller les syndicats ou les délégués du personnel. Cependant, un mi-temps obtenu de cette manière à peu de chance de se dérouler dans des conditions favorables au salarié.

Si toutes les démarches ont échoué, le salarié peut soit demander au médecin de prolonger son arrêt de travail à temps complet,  soit reprendre son travail à temps plein sous réserve de l’accord du médecin du travail.

 
 

CONSEILS

 

  • Attention à la prévoyance

Dans le cas où le salarié bénéficie d’une prévoyance groupe, celle-ci peut exiger qu’il se soumette à de nouveaux contrôles effectués par son propre médecin conseil et estimer que le salarié est apte à reprendre en temps partiel thérapeutique… et il arrive alors que la société de prévoyance refuse de compléter le salaire. Il ne faut pas hésiter à réclamer la communication du rapport d’expertise, le contester et demander une contre expertise. Ne pas hésiter également à leur répondre que le médecin conseil de l’assurance ne peut se substituer au médecin traitant pour introduire cette demande, d’autant plus lorsque le médecin de la sécurité sociale confirme la nécessité de l’arrêt de travail.

 

De plus, en règle générale, les contrats de prévoyances prévoient que le  salaire n’est plus complété en  cas de reprise à temps partiel thérapeutique. Il faut donc faire le calcul de ce que l’on touchera en fin de mois entre les indemnités journalières et les heures payées par l’employeur. Parfois le temps partiel thérapeutique entraine une diminution de salaire pour ceux qui avaient la chance d’avoir un salaire complété à 100%.

 

  • Les contraintes de l’arrêt de travail

Par ailleurs, n’oubliez pas qu’en dehors de votre temps partiel thérapeutique, vous êtes considéré comme étant en arrêt de travail. Dès lors,  si vous restez dans votre département, vous avez  besoin que le médecin spécifie « horaire libre » sur sa prescription de mi-temps thérapeutique pour pouvoir aller et venir en dehors de votre temps de travail. Et si vous  souhaitez sortir de votre département, même pour une journée, il faut que votre médecin vous prescrive l'autorisation de séjour et que vous spécifiez les dates et lieux de séjours.

 

Dans tous les cas, avant d’évoquer une reprise à temps partiel avec son médecin il vaut donc mieux s’assurer de l’accord potentiel de son employeur et des conditions dans lesquelles se dérouleront ce mi-temps, ceci afin d’éviter de se compliquer la vie inutilement et se voir, parfois, dans l’obligation de reprendre un travail à temps plein prématurément. De nombreux employeurs refusent, en effet, le temps partiel thérapeutique ou l’associent à de telles conditions qu’il devient psychologiquement difficile à gérer.

 

Dominique Thirry-Borg

Relais Juris Santé

101 Cours Gambetta

69003 Lyon

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 18:01

De nombreux malades en fin de traitement se plaignent de troubles de la mémoire. Le phénomène, peu connu à ce jour, est appelé chemofog chemo pour chimio, fog pour brouillard ou chemobrain brain pour cerveau. Si l’on ignore encore ses origines précises, il fait déjà l'objet d’une consultation spécialisée.

 


Égarer ses clés, oublier un gâteau au four, tourner deux heures dans les rayons du supermarché ou tout simplement perdre le fil de ses pensées sont certaines  des manifestations dont se plaignent de nombreux patients en fin de chimio ou radiothérapie. Celles-ci peuvent encore persister entre 6 mois et deux ans après l’arrêt de ces traitements. Fort heureusement, ces troubles sont en effet réversibles.


Malgré la littérature existante, les plaintes de ces patients à leur médecin restent souvent sans suite. « On ne leur dit rien car on ne sait pas quoi dire, on fait comme si on n'avait rien entendu », constate Isabelle Léger. Psychologue clinicienne spécialisée en neuropsychologie à l'Institut Gustave Roussy de Villejuif, elle a ouvert la première - et la seule à ce jour – consultation de psycho-oncologie spécialisée dans  la prise en charge des plaintes cognitives (pertes de mémoire, fatigue, anxiété) de patients en fin de traitement par chimiothérapie, radiothérapie ou hormonothérapie.


 


Une consultation très fréquentée


La consultation, ouverte en 2009, ne désemplit pas. « Je reçois des hommes et des femmes, à partir de 35 ans, qui sont à la fin de leur traitement. Avant cette étape, ce n'est pas envisageable puisque les traitements provoquent sur le moment même une perturbation des fonctions cognitives. Il n'existe pas d'étude en dégageant clairement la cause, mais il y a un cumul entre l’action neurotoxique des traitements et l'état psychologique du patient ».


Geneviève, sous chimiothérapie pour un lymphome, a eu cette impression de perdre la mémoire au début de son traitement : « ça venait probablement du fait que j'étais choquée psychiquement. Je ne pouvais plus être dans la réalité parce que je traversais cet événement qui m'assommait ».


Peu à peu ces difficultés peuvent devenir handicapantes. Marie-Eve, 50 ans, se souvient : « les premières gènes sont arrivées 6 mois après le début de la première chimio. Depuis, j’ai du mal à trouver mes mots, je perds le fil de ce que je dis, et c'est d'autant plus accentué que je suis fatiguée ».


Des troubles qui lui font craindre l’avenir. « Cela fait partie de mes inquiétudes à l’idée de reprendre mon travail, avoue Marie-Eve, professeure des écoles. Je me vois mal, dans cet état, corriger des cahiers pendant la récréation. J'ai besoin de conditions optimales pour être concentrée».

 


Repères Mémotechniques 


Un bilan diagnostic est établi lors de la première consultation, puis un suivi peut être mis en place, soit au sein de l'Institut, soit à l'extérieur.  Pour pallier aux troubles cognitifs, Isabelle Léger peut proposer des astuces mnémotechniques aux patients : « pour que ça marche, il n'y a pas de recette universelle, mais il faut partir du vécu du malade. J'incite les patients à être organisés et je les aide à créer des liens entre ce qu’ils savent déjà et une nouvelle information à retenir. Cela augmente leurs chances de s’en souvenir plus tard. Par exemple, votre nouvelle amie s’appelle Anne, comme votre collègue de travail, c'est facile à mémoriser ». Ou encore « pour établir une liste de courses, il vaut mieux regrouper les articles selon leur catégorie (produits laitiers, fruits, légumes…). Je revois toujours les patients au bout d'un an et une amélioration est souvent constatée ».


Le succès de cette consultation pousse d'autres hôpitaux à suivre l'exemple. Le travail est en cours, mais soumis, souvent, à des contraintes budgétaires. « Ça va se développer », assure, confiante, Isabelle Léger.


 


Marion Wagner

 

SITE :Clic MAISON DU CANCER


 

 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 18:40

 

 

logoInfCancer

  • traitement par irradiation du cancer du sein

LES TECHNIQUES

LE PRINCIPE 

C'est l'utilisation de rayons à haute énergie, soit des photons (rayons X) ou des electrons, pour détruire les cellules cancéreuses ou de les empêcher de se multiplier. 

Comme la chirurgie, c'est un traitement loco-régional car l'irradiation ne peut atteindre que les cellules cancéreuses dans la zone traitée. 

La radiothérapie est utilisée après la chirurgie et/ou la chimiothérapie, c'est le cas le plus fréquent, ou parfois avant. 

LES MODALITÉS TECHNIQUES 

La radiothérapie externe (RTE ) 

C’était, autrefois, une « bombe au cobalt », maintenant il s’agit d’un accélérateur linéaire qui génère des flux de photons ou d'électrons, utilisés dans le traitement des cancers. 
La radiothérapie conformationnelle est devenue le standard de traitement. Elle est définie comme étant une irradiation transcutanée dans laquelle le volume traité est adapté au volume cible reconstruit en trois dimensions. Elle permet ainsi de diminuer l’irradiation des organes à risque.

La curiethérapie ou brachythérapie 

C’est l'utilisation, dans le traitement des tumeurs, de sources radioactives, naturelles ou artificielles, placées dans les tissus ou à leur contact. 
La curiethérapie peut soigner à de nombreux cancers, pourvu qu'ils soient accessibles et de petit volume (moins de 4 à 5 cm de diamètre). 


LES NOUVEAUTÉS

 

  • Après mastectomie
    • La méta-analyse montre que 4 rechutes locales évitées à 5 ans permettent d’éviter un décès à 15 ans
  •  

     

  • Après chirurgie conservatrice
    • Chez les patientes âgées de plus de 60 ans, l’étalement de la radiothérapie du sein peut être raccourci
    • La radiothérapie partielle accélérée du sein
  •  

     

 


 

 

 

LES INDICATIONS DANS LE TRAITEMENT DU CANCER DU SEIN.


 LA RADIOTHERAPIE ADJUVANTE

Un petit retour en arrière... 

Le pionner de cette technique fut un radiologue américain de l'Université de Stanford, le Dr Henry Kaplan qui décrivit la technique dès les années 1950.

Son objectif 

Dans ce cas, la radiothérapie est appliquée après la chirurgie pour détruire toutes les cellules cancéreuses pouvant rester dans la zone opérée. 

Après chirurgie conservatrice du sein 


L’irradiation mammaire complémentaire est indiquée, quel qu’en soit le type, tumorectomie ou quadrantectomie.
Les résultats de l’ Early Breast Cancer Trialist Collaborative Group (EBCTCG), publiée en 2011, portant sur 10 801 patientes a montré une réduction absolue très significative du risque de récidive à dix ans de 15,7 % (Intervalle de confiance allant de 19 %  à 35 %), avec en parallèle une diminution de la probabilité de mortalité spécifique (par cancer du sein) de 25,2 % à 21,4 %, soit un bénéfice absolu de 3,8 %.

La radiothérapie partielle accélérée du sein 

C'est une nouvelle technique moins agressive qui est en cours d'évaluation. Il a pour but, d’une part, de diminuer le risque de toxicité tardive, et, d’autre part, de réduire la durée totale de la radiothérapie (quelques minutes à quelques jours au lieu de six à sept semaines).
Différentes techniques d’irradiation partielle accélérée sont utilisées :

  • Les techniques dites "invasives", telles que la curiethérapie, l’irradiation avec le Mammosite® et l’irradiation per-opératoire
  • Les méthodes dites "non-invasives", comme l’irradiation externe conformationnelle tridimensionnelle, la protonthérapie et la radiothérapie conformationnelle avec modulation d’intensité.


Actuellement, peuvent en bénéficier, les patientes remplissant tous les critères suivants :

  • Âge ≥ 60 ans
  • Taille tumorale ≤ 2 cm (T1) ; pN0 (i-, i+)
  • Marges négatives à au moins 2 mm
  • RE+
  • Sans embol vasculaire


Dans les autres cas 

La radiothérapie est également souvent indiquée après mammectomie pour diminuer le plus possible le risque de récidive.
Les études convergent et ont montré que pour les patientes atteintes de cancer à « haut risque » de rechute, la radiothérapie réduit après la mastectomie le taux de risque de rechute à cinq ans de 23 % à 6 %, soit une différence de 17 %, et surtout une réduction du taux de mortalité à 15 ans de 60 % à 55 %, soit une différence de 5 % ; p < 0,0002). Le bénéfice de la radiothérapie est observé dans toutes les catégories d’âge et quelles que soient les caractéristiques tumorales, taille de la tumeur (T) et envahissement ganglionnaire (N).

Quand ?

Si une chimiothérapie et une radiothérapie adjuvantes sont indiquées, la chimiothérapie est le plus souvent réalisée en premier. Dans ce cas, la radiothérapie doit être débutée au plus tard 6 mois après la chirurgie et au maximum 5 semaines après la chimiothérapie. 

LA RADIOTHERAPIE NÉO-ADJUVANTE 

Elle est réalisée avant la chirurgie, seule ou en association avec la chimiothérapie ou l’hormonothérapie. 
Elle est utile pour détruire les cellules cancéreuses et réduire la taille de la tumeur. Cette option est le plus souvent proposée dans les cas où la tumeur est importante ou difficile à extirper. 


EN RÉSUMÉ...

 

  • Irradiation sur le sein
    • 50 Gy délivrés en 25 fractions de 2 Gy par séance
    • 5 séances par semaine
    • Photons de 4 à 6MV ou cobalt
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  • Complément sur le lit tumoral (surimpression ou  boost )
    • 10-16 Gy délivrés en 1 à 2 semaines
    • Pas de boost pour les patientes âgées et en cas de marges saines ou de facteurs de risque faible
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  • Autres zones d'irradiation
    • La paroi thoracique
    • La chaîne mammaire interne (CMI) avec ou sans irradiation sus-claviculaire
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  • Durée totale du traitement 5 semaines

 


EN PRATIQUE 


LES CONDITIONS D'UN TRAITEMENT EFFICACE 

Les trois grands principes gouvernent le traitement par radiothérapie sont : 

  • D'administrer une dose de rayons nécessaire et suffisante pour obtenir une stérilisation de la tumeur
  • De délivrer la dose de rayons de façon uniforme dans tout le volume cible
  • De minimiser la dose délivrée externe au volume cible

C’est pourquoi, la précision du repérage, la vérification du contenu anatomique des faisceaux délivrés et leur dosimétrie sont très importantes.
Des progrès, tels que la radiothérapie conformationnelle et la modulation d’intensité, qui réduisent l’irradiation des tissus sains, permettent une réduction des effets secondaires.
  
LE DÉBUT DU TRAITEMENT

Le délai maximum du début de la radiothérapie après l'opération, en l’absence de chimiothérapie adjuvante, doit être inférieur à 3 mois.


Si une chimiothérapie et une radiothérapie adjuvantes vous ont été prescrites, la chimiothérapie est le plus souvent réalisée en premier. Dans ce cas, la radiothérapie sera débutée au plus tard 6 mois après l'opération et 5 semaines après la fin de la chimiothérapie.

LA MISE EN ROUTE DU TRAITEMENT 


Il débute habituellement 4 à 6 semaines après l'opération ou la fin de la chimiothérapie.
Vous rencontrerez en consultation un médecin radiothérapeute qui vous examinera et vous expliquera votre traitement, sa durée et le rythme des séances. 
Si vous ne suivez pas de chimiothérapie, la radiothérapie commence dès la cicatrisation de la plaie, habituellement dans les huit semaines suivant l'intervention chirurgicale. On recommande de ne pas repousser la radiothérapie au-delà la 12ème semaine après l'intervention chirurgicale, même si rien ne le prouve scientifiquement. 
Si vous suivez une chimiothérapie, la plupart des centres recommandent d'attendre la fin de la chimiothérapie pour entreprendre une radiothérapie. 
Parfois, les deux types de traitements sont administrés ensemble, on parle alors de radiochimiothérapie, « RCT ». 

LE RENDEZ-VOUS DE CENTRAGE 

Cette première consultation a pour but de définir précisément la région à irradier, les zones à protéger et la technique d’irradiation la mieux adaptée à votre cas. 
Pour cela, des clichés radiologiques seront réalisés grâce à un « simulateur », appareil possédant les mêmes caractéristiques techniques que le futur appareil de traitement. La zone à irradier sera repérée par des marques au feutre sur la peau (à ne pas effacer) ou par de petits points de tatouage de la taille d’une pointe de stylo (ces points de tatouages ne restent plus de manière permanente). Cette étape de repérage dure 40 à 60 minutes. 

LES SÉANCES DE RADIOTHÉRAPIE 

Dès la première séance de radiothérapie, vous rencontrerez l’équipe de manipulateurs qui effectuera chaque jour votre traitement : un cliché de contrôle sera réalisé, validé par le médecin radiothérapeute. 
Vous serez installée par les manipulateurs qui quitteront ensuite la salle tout en restant en contact avec vous par l’intermédiaire d’un interphone et d’une caméra.

Votre installation sur la table 

Vous serez allongée sur le dos (décubitus dorsal). Dans certains cas particuliers, d'autres positions, sur le côté (décubitus latéral) ou sur le dos (décubitus ventral) sont utilisées.
Le contention est assuré par un plan incliné, ajusté en fonction de la morphologie de votre thorax et la taille de votre sein. Pour votre confort et une optimisation de exposition, vos bras seront relevés et reposeront sur des supports ajustables.

Les séances 

La radiothérapie est habituellement réalisée une fois par jour cinq jours sur sept et ne nécessite pas d‘hospitalisation. Sa durée est en moyenne de 6 semaines. Une séance de radiothérapie dure moins de 15 minutes et l'irradiation proprement dite 3 à 5 minutes. Le rythme et la durée du traitement sont déterminés par le radiothérapeute doivent être respectés. 
Une consultation hebdomadaire de surveillance pendant les « séances de rayons » aura lieu avec votre radiothérapeute.


QUELQUES TRUCS...

 

  • Se laver quotidiennement en évitant les bains chauds et en privilégiant des douches tièdes et courtes avec utilisation d’un savon neutre non irritant
  • Bannir le port des vêtements synthétiques serrés et leur préférer des vêtements amples en coton avec des sous-vêtements sans armature afin d’éviter l’irritation causée par la transpiration et la macération
  • Observer de bonnes règles de photoprotection
  • Prendre soin de la peau irradiée en évitant les traumatismes et les frottements. Le moment de l’hydratation quotidienne de la zone traitée doit être l’occasion de traquer une rougeur débutante et de la signaler au médecin
  • Ne jamais appliquer de topiques locaux ou prendre des médicaments par voie orale sans l’aval du médecin traitant

 


 

 

 

 

 

 

MISE À JOUR

8 janvier 2013

 

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