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11 octobre 2012 4 11 /10 /octobre /2012 08:00

Ecophyto 2018 à l’Inra, de l’étude à l’action

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Inra

 

 

L’Inra est pleinement engagé dans le plan national Ecophyto 2018 de réduction de 50 %, si possible, de l’usage des pesticides d’ici 2018. Depuis plusieurs années, l’Inra accompagne cette évolution de la protection des cultures en produisant des connaissances nouvelles sur la biologie, l’épidémiologie et la nuisibilité des bio-agresseurs, bases indispensables à une utilisation raisonnée des pesticides. L’Institut joue aussi un rôle de premier plan en matière d’alternatives à l’emploi de pesticides.

 

L’Inra s’est doté il y a 18 mois d’un ambitieux programme de recherche sur la gestion intégrée de la santé des plantes qui aborde les différentes dimensions de la protection des cultures, de la biologie aux sciences économiques et sociales, en passant par la science du sol ou l’agronomie. Enfin, pour s’assurer que les travaux de recherche conduisent à des innovations concrètes, l’Inra a pris l’initiative de développer des Groupements d’Intérêt Scientifique avec les différentes filières de production.

 

Télécharger le document 8 pages., PDF, 1 MO

 

Date de dernière mise à jour : 23 Mars 2012

 

 

 

 

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10 octobre 2012 3 10 /10 /octobre /2012 08:00

 

 

Publié le mercredi 03 octobre

 

 

(Relaxnews) - Alors que le mois d'octobre est dédié à la lutte contre le cancer du sein, la Ligue nationale contre le cancer réclame la mise en place d'une "consultation de dépistage" avec le médecin traitant.

 

D'après la Ligue, ce nouveau type de consultation devrait être effectué au début du parcours de dépistage, pour permettre aux femmes concernées d'être mieux informées sur le dépistage et d'obtenir une analyse personnalisée par l'intermédiaire de leur médecin traitant.


Il s'agirait également de réduire les inégalités existantes entre les femmes, notamment celles liées à l'accès à l'information, à la précarité ou encore à l'accès aux dispositifs.


"Octobre rose doit, plus que jamais, être un moment d'échanges et de mobilisation autour du cancer du sein et du dépistage. (...) Cette année, nous travaillerons sur deux points : l'accélération d'études indépendantes, avec des financements pérennes, en France pour une évaluation complète et sans tabou du dépistage. Et également promouvoir le rôle du médecin traitant dans toute démarche du dépistage", précise Jacqueline Godet, présidente de la Ligue.


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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 08:37

Dimanche 14 octobre 2012

 

Le Ruban de l’Espoir arrive à Lyon

 

 

La manifestation est organisée par l’Association Courir pour Elles

 

 

Au programme :

 

13h30  accueil de la délégation du « Ruban de l’Espoir », quai Augagneur – sous le Pont de la Guillotière

 

14H00 Départ marche solidaire jusqu’à la Faculté Lyon II (2,5 km)

 

15h00 Lâcher de ballons

 

15h30 Discours et présentation de la journée

 

15h45 – 19h00 Stands d’informations par les associations de soutien aux malades, ateliers, expositions… à LYON II, 18 quai Claude Bernard.

 

Venez nombreuses et nombreux à cette après midi solidaire dans le cadre Octobre Rose et bien sûr dress code Tous en rose !

 

affiche lyon a5

 

 


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9 octobre 2012 2 09 /10 /octobre /2012 08:00

 

Publié le lundi 01 octobre 2012

 

 

(AFP) - Une étude menée en France sur des femmes souffrant de cancers au stade de métastases a montré "l'intérêt" d'analyser le génome des tissus métastatiques pour parvenir à des traitements plus personnalisés, a annoncé lundi Unicancer.

 

L'objectif de cette "étude prospective de médecine personnalisée" est d'identifier une anomalie du génome de la métastase, pour laquelle il existe un médicament ciblé disponible ou en développement.


L'essai a montré "que les profils génomiques peuvent être réalisés dans la pratique clinique quotidienne à large échelle et qu'il est pertinent de les réaliser sur le génome tumoral entier", a expliqué le Pr Fabrice André, de l'Institut Gustave Roussy (IGR), qui a coordonné le projet.


Baptisée Safir 01, l'étude, conduite dans les 18 centres privés de lutte contre le cancer du groupement hospitalier Unicancer, a porté sur un total de 423 patientes atteintes de cancer du sein métastatique, entre mai 2011 et août 2012.


Des biopsies des métastases ont pu être réalisées dans 393 cas et un "profil génomique exploitable" a pu être tiré de ces biopsies pour 251 patientes.


Dans ce dernier groupe, "une anomalie génomique d'intérêt, pour laquelle il existe un médicament ciblé", a été détectée dans 172 cas, soit 68,5% des 251 patientes.


Sur ces 172 patientes qui sont aujourd'hui en cours de traitement par chimiothérapie ou hormonothérapie, 26 ont déjà pu bénéficier d'un " 

médicament ciblant spécifiquement l'anomalie trouvée".


Les autres patientes "pourront bénéficier ultérieurement de thérapies ciblées". Au total, "les auteurs espèrent pouvoir délivrer des médicaments ciblés pour 80 à 100 patientes", selon le communiqué diffusé par Unicancer.


Chez les 26 patientes traitées par thérapies ciblées, des résultats préliminaires montrent pour huit d'entre elles "des signes d'efficacité avec soit une régression de la tumeur, soit une stabilisation d'au moins 4 mois".


Cette étude, présentée lors du congrès européen sur le cancer Esmo (European Society for Medical Oncology, du 28 septembre au 2 octobre à Vienne), constitue "une étape importante dans la mise en oeuvre de la médecine personnalisée", a commenté le Pr André.


L'IGR avait présenté en juin le lancement pour 2013 d'un essai comparable, mais international (Winther), portant sur 200 patients atteints de différents types de cancers métastatiques.


Ce nouvel essai se propose de comparer "la survie sans progression de la maladie" avec les traitements personnalisés guidés par l'analyse génomique, à la survie avec des traitements standards.


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8 octobre 2012 1 08 /10 /octobre /2012 08:00

 

SOIN PALLIATIF - Centre National De Ressources

 

 

Le docteur Didier Sicard, professeur de médecine à l’université Paris Descartes, a présidé le Comité consultatif national d’éthique de 1999 à 2008.

Le premier débat sur la "fin de vie", organisée par la mission de réflexion du Professeur Didier Sicard, a eu lieu  le samedi 22 septembre 2012 à Strasbourg.

Définition de la mission

 

Consulter la lettre de mission adressée au Professeur Sicard par le Président François Hollande, le 17 juillet 2012.

 

Les membres de la mission de réflexion sur la fin de vie

  • Didier Sicard, professeur de médecine interne, est président d'honneur du Comité consultatif national d'éthique ainsi que président du comité d'experts de l'Institut des Données de Santé.
  • Jean-Claude Ameisen, professeur d'immunologie à l'université de Paris VII, est membre du Comité consultatif national d'éthique, du Comité d'éthique de l'Inserm ainsi que du Conseil scientifique du Collège international de philosophie.
  • Régis Aubry, président de l'Observatoire de la fin de vie. Il dirige le département Douleurs-soins palliatifs du CHU de Besançon.
  • Marie-Frédérique Bacqué, docteur en psychologie et professeur de psychopathologie clinique à l'université de Strasbourg. Ele est présidente de la société de thanatologie et rédactrice en chef de la revue Etudes sur la mort.
  • Alain Cordier, inspecteur général des finances, est membre du collège de la Haute autorité de santé et du Comité consultatif national d'éthique.
  • Chantal Deschamps, médiatrice en santé, vice-présidente de la commission nationale d'agrément des associations d'usagers de la santé. Infirmière et titulaire d'un DEA de philosophie, elle a été membre du Comité consultatif national d'éthique.
  • Eric Fourneret, docteur en philosophie, membre du Comité consultatif d'éthique clinique et de l'Unité de concertation éthique en néphrologie du CHU de Grenoble et Président de l'association Santé, Éthique et libertés.
  • Florence Gruat, docteur en éthique de la Faculté de médecine de l'Université de Paris XI et de l'Université de Paris VII – Diderot, est spécialisée dans les questions d'éthique hospitalière et du soin.
  • Valérie Sebag-Depadt, spécialiste de droit de la biomédecine, maître de conférences à l'Institut de recherche en droit des affaires. Elle est membre du laboratoire "Etude sur les sciences et les techniques" de l'Université Paris XI, et du comité de protection des personnes du CHU de Créteil

 

Le débat à Strasbourg dans la presse

 

Le premier débat sur la fin de vie, entre posture et émotion
Lemonde.fr - 24/09/2012

 

La mission sur la fin de vie "à la rencontre des citoyens"
Lemonde.fr - 24/09/2012 (édition pour les abonnés - payante)

 

Fin de vie : Des débats pour faire avancer la réflexion et la loi
Lalsace.fr - 23/09/2012

Un premier débat constructif sur la fin de vie
Lacroix.com - 23/09/2012

 

Fin de vie : la mission Sicard à l'écoute des citoyens à Strasbourg
Lavie.fr - 21/09/2012

 


Les prochains débats citoyens

  • Montpellier : le 6 octobre 2012
  • Lille : le 20 octobre 2012
  • Clermont-Ferrand : le 10 novembre 2012
  • Nantes : le 24 novembre 2012
  • Toulouse : le 1er décembre 2012
  • Le Havre : le 8 décembre 2012
  • Paris Sorbonne : le 15 décembre 2012

 

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7 octobre 2012 7 07 /10 /octobre /2012 08:00
Dr Marc Estève, directeur médical délégué, chef du département d’Anesthésie-réanimation-douleur
« 25 à 30% des femmes traitées pour un cancer du sein présentent des douleurs qualifiées de douleurs neuropathiques. » explique le Dr Marc Estève « Il s'agit de douleurs engendrées par un déséquilibre entre sensibilité de la douleur et sensibilité tactile. »

La sensibilité tactile est lésée par les traitements chirurgicaux, la radiothérapie ou la chimiothérapie. Or physiologiquement, c'est la sensibilité tactile qui freine la sensation douloureuse. La sensation tactile  étant diminuée par tous ces traitements, le frein physiologique est diminué voire supprimé.


Une douleur apparaît alors. « Il ne s'agit non pas d'une douleur "classique" liée à la stimulation du nerf de la douleur, mais d'une douleur neuropathique liée à une perte du système de régulation de la douleur. » précise le Dr Marc Estève.


Un nombre important de patientes sont vues en consultation de la douleur pour ce motif.


Il ajoute « nous leur conseillons de pratiquer l’auto-massage. Ce qui n’est pas évident pour certaines femmes qui n'osent plus toucher ces régions, or plus elles toucheront ces régions douloureuses moins elles auront mal et moins elles les toucheront plus elles auront mal. Parfois nous pouvons leur préconiser une aide thérapeutique (molécules antiépileptiques) ou les orienter vers des techniques telles que l’hypnothérapie, la sophrologie.... »

Entretien avec le Dr Marc Estève, directeur médical délégué, chef du département d’Anesthésie-réanimation-douleur

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 08:00

 

 

Publié le lundi 01 octobre 2012

 

Spécialiste en imagerie à Marseille, elle milite dans le cadre d'"Octobre rose" pour le dépistage

 

Aurélie Jalaguier :

 

Aurélie Jalaguier : "Dans le programme de dépistage, la deuxième lecture permet de détecter 9 % de cancers en plus."

 

Elle a du sourire dans la voix et dit avec humour qu'elle "donne toujours l'impression d'être plus jeune que son âge". Aurélie Jalaguier-Coudray, 32 ans, maman d'un petit Eliott, 1 an, donne une image humaine, profondément humaine dans une discipline où le lien avec la patiente est essentiel. Responsable du centre d'imagerie de la femme au centre Paoli-Calmettes à Marseille, elle s'investit dans l'opération "Octobre rose" sur la prévention et la lutte contre le cancer du sein. "La Provence" s'engage aussi avec détermination (voir notre édition de samedi) dans cette cause de santé publique. Car avec plus de 53 000 nouveaux cas par an et plus de 11 500 décès estimés en 2011, cette pathologie reste au premier rang des décès par cancer chez la femme. Or un cancer du sein détecté à un stade précoce peut être guéri dans plus de 9 cas sur 10.

 

 

Vous êtes spécialiste de la détection. Les femmes peuvent demander des mammographies à leur gynécologue. Pourquoi a-t-on besoin d'un programme national ?
Aurélie Jalaguier : Bien entendu nombre de femmes soucieuses de leur santé vont faire cette démarche pour prévenir un cancer du sein mais un programme de dépistage national systématique est essentiel.


En effet, dans ce dispositif destiné aux femmes à partir de 50 ans, les femmes bénéficient d'une seconde lecture de leur mammographie par des experts. Et cela permet de détecter 9 % de cancers de plus. Il ne s'agit nullement de mettre en cause des praticiens. Chacun d'entre nous est faillible. Ce sont des possibilités supplémentaires données aux femmes de détecter précocement un cancer du sein, des chances de vie.


Pensez-vous qu'il faille descendre vers une détection à partir de 40 ans car il semble que le cancer du sein touche des femmes de plus en plus jeunes ?
A.J. : C'est une des questions posées à un congrès auquel je viens de participer mais les chiffres de santé publique ne montrent pas pour l'instant un accroissement spectaculaire des cas dans cette tranche d'âge. Au centre d'imagerie de Paoli-Calmettes, je reçois effectivement des patientes jeunes. Mais comme je suis responsable d'un centre-référence, avec un certain type de malades qui nous est adressé, j'ai un focus, pas une vision globale. En tous les cas, si une femme avant 40 ans a une crainte, elle peut se tourner vers son gynécologue et demander un examen.


L'imagerie a fait des progrès considérables ces dernières années. Mais peut-on espérer encore mieux ?
A.J. : Oui et c'est essentiellement pour améliorer le parcours de santé des patientes, leur prise en charge globale. Lorsque nous faisons des mammographies ou des échographies pour détecter des cancers du sein ou d'autres pathologies cancéreuses spécifiques aux femmes, nous détectons parfois des anomalies pas forcément malignes. Nous les classons ACR4 selon des critères de classification internationaux. Or, dans cette catégorie, il y a entre 2 et 95 % de chances que l'anomalie détectée, selon les cas, se révèle en fait être un cancer ! Et la plupart du temps, il faut faire une biopsie. Or une biopsie, c'est toujours une inquiétude, une atteinte. Les techniques en développement comme l'élastographie et d'autres, vont réduire fortement le recours aux biopsies.


Est-ce vous qui annoncez le diagnostic aux femmes ?
A.J. : Non, l'imagerie est un constat. Il faut que le cancérologue, comme le chirurgie, puisse proposer immédiatement une thérapie pour que le coup de massue ne soit pas trop rude.


Mais dans votre pratique quotidienne, attachez-vous une importante particulière aux liens avec les patientes ?
A.J. : C'est une évidence. Nous sommes au début de la chaîne et j'attache une énorme importance à l'accueil, à rassurer les patientes. Je m'efforce d'être toujours souriante, disponible, de prendre le temps d'expliquer les examens. Certains n'ont pas fait médecine pour cela mais pour moi, c'est une grande partie de ma vie professionnelle. C'est aussi pour cela que je m'engage dans "Octobre Rose". Cette opération s'attache à tous les aspects du cancer du sein.


Est-ce que les patientes sont sensibles au fait d'être accueillis en imagerie par une femme ?
A.J. : Oui, elles me le disent souvent. Certaines se sentent plus à l'aise devant une sénologue. Elles se disent que je partage leurs craintes et leurs espoirs.


Philippe LARUE

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:00

 

 

Rencontre-du-cafe-Thibault-4-et-25-Octobre.PNG

 

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 08:00
Dr Véronique Diéras, responsable de l'unité d'Investigation clinique
"...Aujourd'hui, grâce à l'essor de la biologie moléculaire, on peut classer les cancers du sein suivant leurs caractéristiques moléculaires et proposer des traitements spécifiques..."

Quels sont les grandes (r)évolutions qui ont modifié la prise en charge des cancers du sein ?


V. D. : Il y a 20 ans, le traitement du cancer du sein était fonction de l'âge de la patiente, de la taille de sa tumeur et de la présence de cellules tumorales dans les ganglions. Aujourd'hui, grâce à l'essor de la biologie moléculaire, on peut classer les cancers du sein suivant leurs caractéristiques moléculaires et proposer des traitements spécifiques comme l'hormonothérapie (tamoxifène ou inhibiteur de l'aromatase) pour les cancers présentant des récepteurs hormonaux ou le trastuzumab (Herceptin®) pour celles ayant une amplification de HER2.


Ces nouvelles molécules, administrées après le traitement local, réduisent significativement le risque de rechute. Ainsi, l'Herceptin® diminue de 50 % le risque de rechute et ce, pour des cancers qui étaient, avant la découverte de cet anticorps, considérés comme de mauvais pronostic.


Et à l'avenir, cette classification devrait encore s'affiner notamment, en ajoutant les données moléculaires concernant l'hôte à celle de sa tumeur (pharmacogénétique).


Quels sont les grands progrès à venir ? 


V. D. : Ils résident d'une part, dans la recherche de solutions pour contrer les résistances à l'Herceptin® qui finissent par apparaître systématiquement - après un temps variable selon les patientes- au cours du traitement. Les essais cliniques, qui ont lieu principalement sur des formes tumorales avancées, concernent des molécules agissant soit sur le récepteur HER2 (lapatinib, pertuzumab, neralinib, TDM1), soit sur la cascade de signalisation (inhibiteurs de mTOR, inhibiteurs HDAC). Ils semblent prometteurs.


D'autre part, les anti-angiogéniques qui ont déjà fait leurs preuves pour les cancers du poumon, du rein... viennent de recevoir leur première autorisation de mise sur le marché pour les formes métastasées de cancers du sein. Les essais se poursuivent pour identifier des sous-groupes de patientes qui bénéficieront le plus de cette thérapie.


Pour les cancers du sein dits « triple négatifs » - cancers de mauvais pronostic car ils ne sont ni sensibles au trastuzumab (Herceptin®), ni à l'hormonothérapie -, une avancée majeure a été obtenue avec les inhibiteurs de PARP,  administrés seuls ou en association avec une chimiothérapie. Les premiers résultats sont très concluants sur certaines formes de cancers du sein métastasés et devraient rapidement déboucher sur des essais à des stades plus précoces de la maladie.

 


Entretien avec le Dr Véronique Diéras, responsable de l'unité d'Investigation clinique.


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4 octobre 2012 4 04 /10 /octobre /2012 13:39


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Catherine Bordala      

Accompagnatrice en santé des ERI AP-HM

ERI de l'Hôpital Nord (Pavillon Mistral)

tél: 04 91 96 84 24

Chemin des Bourrely

13015 Marseille

Email: eri@ap-hm.fr

Site web: www.ap-hm.fr/eri

 


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