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10 juin 2012 7 10 /06 /juin /2012 08:38

 

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Minceur

Entreprendre un régime ne s'improvise pas. Il faut du temps, de la persévérance et prendre conscience de l'importance d'une alimentation équilibrée pour réussir à stabiliser son poids et éviter l'effet-yoyo. Le sport peut-être un allié très important à la perte de poids et pour rester mince.

Régime hypocalorique, , Régime Dukan, régime Cohen, régimes Okinawa, régime Weight Watchers... De nombreuses méthodes existent. Mais avant de s'engager dans un régime, il est conseillé de prendre conseil auprès de son médecin pour faire un petit bilan de santé et pourquoi pas calculer son IMC, ou indice de masse corporel, afin d'évaluer son surpoids. Un petit coup de pouce sous forme de médicament ou de complément alimentaires pourra vous être prescris dans certains cas.

 

Minceur

 

 

 

 

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10 avril 2012 2 10 /04 /avril /2012 08:52

 

 

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Par le Dr Jean Loup Mouysset.

A lire en suivant ce lien : Détail de toutes les études sur le Curcuma

Le CURCUMA fait partie des plantes protectrices mentionnées dans des traités de santé gravés sur des tablettes de pierre datant d’environ 3000 ans avant JC.
Il est extrait du rhizome d’une plante qui donne une très belle fleur rose (que l’on trouve chez les fleuristes !).

  • Le Curcuma longa, racine jaune de la famille du gingembre, très utilisé et en grosse quantité en Inde, sert traditionnellement à la préparation de mets à base de curry, où il se trouve traditionnellement associé au poivre notamment.
  • La curcumine (une des molécules du curcuma la plus active biologiquement) est une substance aux propriétés antioxydantes, anti-carcinogènes (protection anti-pollution), anti inflammatoires et anticancéreuses
  • Dans les pratiques médicales asiatiques et indiennes son utilisation est conseillée dans les cas suivants :
    • Arthrite rhumatoïde, inflammations articulaires et troubles auto immunitaires
    • Prévention des inflammations cardio vasculaires et en cas de prédisposition aux thromboses
    • Prévention de cancers du colon, du système digestif et autres cancers en cours d’études
    • Troubles gastro intestinaux, ( Crohn, colites, dyspepsie, …)
    • Sclérose en Plaques (S.E.P)
    • Démence, Prévention d’Alzheimer
    • Réductions des inflammations et lésions de la peau et au cours des radiothérapies
    • Réductions des inflammations du poumon, Asthme
    • Régénération des cellules hépatiques ( alcool, polluants hépatiques etc)
    • Obésité pour son effet catabolique sur les graisses et sur le cholestérol
    • Lutte contre les infections virales et les inflammations générales

Recommandations d'usage :

Pas de recommandations particulières si utilisation de type alimentaire (moins d’une cuillère à café par jour de curcuma) : en effet, en prévention, l’apport d’une cuillère à café (avec du poivre pour améliorer son absorption intestinale) semble suffisant. ( prise seule, selon la qualité des curcumines, seulement 5 à 60% de la curcumine est absorbée par la muqueuse intestinale pour un effet systémique = c.a.d. passage dans le sang pour diffusion dans l’organisme).

L’association de corps gras ( huile de poisson, acides gras essentiels, huile d’olive, huile de colza) améliore aussi l’absorption, ainsi que la broméline (présente dans l’ananas) ou le gingembre.

Par contre si utilisation de fortes doses / compléments alimentaires, voici quelques éléments :

En accompagnement des traitements, les doses sont augmentées :

  • 1 cuillère à soupe, qui correspond à environ 300 mg de curcumine, à mélanger à du poivre noir ( qui représentera 1% environ de la quantité dans la cuillère à soupe)
  • à … 4 cuillères à soupe dans les inflammations aigues (= 1200 mg environ de curcumine), selon l’effet constaté. Inutile d’aller au delà en terme de quantité.

Des laboratoires proposent des gélules d’extraits de curcuma qui sont alors de la curcumine (principe actif isolé), souvent associées à de la pipérine (extrait du poivre) : les doses vont varier suivant les laboratoires.
Certains laboratoires l’associent avec de la broméline (trouvé dans l’ananas notamment) qui améliore également l’absorption de la curcumine.

 

 

AVEC LA CHIMIOTHERAPIE :

Associations incertaines :


en l’état des connaissances, il paraît souhaitable d’éviter la prise de Curcuma le jour des chimiothérapies, et le ou les jours suivants, la durée étant variable avec la durée d’action recherchée de la chimiothérapie = risque d’inhibition partielle de l’efficacité pendant ces traitements avec
les chimiothérapies suivantes :

  • CAMPTOTHÉCINE (Campto®),
  • DOXORUBICINE (Adriamycine®),
  • MÉCHLORÉTHAMINE et CYCLOPHOSPHAMIDE (Endoxan®),
  • VINCRISTINE (Oncovin®)

Associations autorisées :


On peut associer le Curcuma avec certaines chimiothérapies pour lesquelles nous avons des éléments expérimentaux de synergie d’action/ potentialisation de l’efficacité de la chimiothérapie, à savoir :

  • GEMCITABINE (Gemzar®)
  • PACLITAXEL (Taxol®)
  • DOCETAXEL (Taxotère®)
  • OXALIPLATINE (Eloxatine®)

Ainsi en dehors de ces 4 chimiotherapies, en l’absence a ce jour d’éléments suggérant une synergie d’action du curcuma avec la chimiothérapie, il est recommandé de prendre le curcuma en dehors de la période d’action thérapeutique de la chimiothérapie. il est donc nécéssaire d’obtenir l’aide de son oncologue chimiothérapeute pour définir la période de prise du curcuma s’il est pris à des doses élevées (au delà d’une cuillère café)

 

 

AVEC LA RADIOTHERAPIE :

Possibilité d’association, à voir avec son radiothérapeute.

Des études montrent une potentialisation de l’action anticancéreuse de la radiothérapie par le curcuma, ainsi que protectrice des effets secondaires
Mais il n’y a pas à ce jour d’études cliniques chez l’homme l’intégrant dans une pratique quotidienne
Ainsi, il est recommandé d’en discuter avec son radiothérapeute car cette potentialisation pourrait ne pas être souhaitable suivant le type de cancer.

 

EN PREVENTION/ PROTECTION D’UNE POLLUTION potentiellement cancérigène
  • doses de 300 à 600 mg de curcumine par jour, soit 1 à 2 cuillères à soupe de curcuma (+ 1% de poivre noir)
  • avec la prise alimentaire de Brocolis / choux : présence de sulfuraphane notamment ayant un effet neutralisant de certains polluants1

 

EN CAS DE PRISE D’ANTICOAGULANTS ET D’ANTIPLAQUETTAIRES

Ne pas dépasser 300 mg de curcumine (soit 1 cuillère à soupe de curcuma) tous les deux jours pour éviter le cumul d’action antithrombotique et éviter le risque d’hémorragies

 

PRISE DE FORTES DOSES DECONSEILLEES PENDANT LA GROSSESSE PAR PRECAUTION :

Bien qu’on ne signale aucun cas d’effet indésirable lié à la consommation de curcuma et de curcumanoides (curcumine et dérivés) durant la grossesse compte tenu de leur importante consommation par les populations indiennes sans effet secondaire à ce niveau, certains auteurs estiment cependant qu’en raison de son
emploi « traditionnel » pour traiter l’aménorrhée (absence de menstruations), les femmes enceintes devraient éviter de prendre de fortes doses de curcuma ou extrait de curcuma.

 

DANS LES CAS D’ULCERES GASTRO DUODENAUX, ET DE CALCULS BILIAIRES :

Ne pas dépasser 1 cuillère à soupe et 1 j sur 2 après le traitement médical

 

 

Conclusion

Des mises à jour seront nécessaires avec l’avancée des connaissances, Toutefois, ces recommandations sont nécessaires pour donner des repères à chacun et éviter des prises inutiles voire réduction d’efficacité des traitements anti cancéreux par une utilisation non orientée.
Il est de notre devoir de médecin de s’intéresser de près à tout ce qui peut influencer le traitement préventif ou actif du cancer : on ne laisser les malades sans recommandation dans ce domaine.

Dr Jean-Loup Mouysset

Remerciements à David Servan Schreber pour ses conseils et relectures de l’article.

_____
1 Des chercheurs de l’institut de Roswell Park (New York) ont testé plusieurs régimes sur 5 groupes de souris. Le premier groupe a eu une régime « standard ». le second groupe a été nourri avec du concentré de brocoli afin de vérifier l’innocuité du concentré. Les 3 autres groupes ont reçu de la N-butyl-N-Nitrosamine, connu provoquer des cancers de vessie. Deux de ces groupes ont également reçu du concentré de brocoli riche en sulfuraphane. Résultats : dans le groupe contrôle et le groupe nourri avec du brocoli, aucune tumeur ne s’est déclarée dans la vessie des rats. Dans le groupe recevant de la nitrosamine, 96% des rats ont eu des tumeurs. Par comparaison, seulement 38% des rats ayant reçu de la nitrosamine accompagnée de brocoli à haute dose ont développé un cancer de vessie. Pour les auteurs de l’étude, « la prévention du cancer de vessie passe par la consommation de brocoli, même à des doses inférieures à celles utilisées pour le test » J Am Ass for Caner Research, 2008

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22 mars 2012 4 22 /03 /mars /2012 10:02

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rédigé le 19 mars 2012

 

Ch@t du 19 mars 2012 : les réponses de Laurence Haurat, psychologue-nutritionniste et du Dr Brigitte Danchin, nutritionniste.

 

Sommaire

 

Les réponses de Laurence Haurat, psychologue-nutritionniste

  • J’ai toutes les tailles du 36 au 44 je n’ose pas les jeter dois-je voir une psy ?

Non, pas forcément, c'était une manière de dire que c'est plus simple d'envisager son poids si on se cale sur une taille de vêtements et qu'on cherche à y rester.

 

  • J’ai fait de nombreux régimes yoyo, aujourd’hui je pèse 82 kilos pour 1m61, j’ai déjà du cholestérol et dois surveiller un diabète menaçant (familial). Mais je suis étudiante et n’ai pas beaucoup de moyens, que pourriez-vous me conseiller ?

D'aller voir un service hospitalier de nutrition (ex : Hôpital Pitié Salpètrière) qui vous offrira une prise en charge gratuite et multi-disciplinaire.

 

  • Il y a 3 ans sur les conseils d’une nutritionniste j’ai fait une diet hyperprotéinée. J’ai perdu 19 kilos, il m’en reste 5 à perdre j’ai refait toujours suivi par ma nutritionniste à 2 reprises une diète et là, ça ne fonctionne plus. Je ne comprends pas et ma nutritionniste n’a jamais eu de patiente pour qui ça bloque comme ça. Pourquoi ce régime ne fonctionne plus pour moi ?

Parce que le corps n'est pas complètement stupide et apprend des "jeûnes" passés. C'est même ce qui lui permet de survivre au fil des âges. Ca m'arrive souvent de voir des patients qui ont fait une première diète hyperprotéinée très efficace puis une deuxième moins et une troisième sans résultat...

 

  • Existe t-il une liste de praticiens formés pour éviter de tomber dans des pièges qui coutent un bras et qui ne marchent pas ?

Une liste non, pas vraiment, le mieux, c'est encore le bouche-à-oreille et d'aller voir sur les blogs des praticiens ce qu'ils disent de leurs pratiques.


  • Mon surpoids (80 kg pour 1.68 m) s’accumule surtout sur le ventre alors que les fesses fondent. Il s’en suit depuis peu du cholestérol et de l’hypertension.

Malheureusement, votre morphologie est sans doute de type "androïde", c'est-à-dire que vous prenez sur le haut du corps avec des jambes de Mistinguette. D'autres prennent du bas et ressemblent à un Maillol... A chacune sa morphologie, il faut jongler avec.


  • J’ai 27 ans et je pèse 126 kg pour 1m 75 j’ai essayé un tas de régime : salade, Dukan, pamplemousse....Je n’en peux plus ! Je vis dans une région de désert médical et c’est très compliqué pour moi de trouver un praticien qui ai une vraie réponse à mes attentes j’ai beaucoup entendu : c’est une question de motivation enfin que faire ? Aujourd’hui j’en suis arrivée à me poser la question de l’anneau.

Avant d'envisager l'anneau, procurez vous quelques livres sur le sujet. Certains d'entre eux (vous en trouverez une liste sur mon blog : www.Dietepense) lient alimentation et psychologie et permettent d'avancer malgré le manque de praticien... Parfois aussi, d'autres méthodes (méditation, sophrologie...) peuvent permettre d'avancer.

 

  • Comment faire pour augmenter son métabolisme de base ?

Pas vraiment de moyens, malheureusement. Seule solution, augmenter le niveau d'activité physique pour augmenter la dépense énergétique totale.


  • Je suis une spécialiste des régimes yoyo (je suis même passée dans votre émission pour cela) et après avoir mis un anneau gastrique (en échec) je me relance dans le régime Weight-Watchers....Qu’en pensez-vous ? Est-ce que je suis un cas désespéré ?

Le régime WW reste un régime qui sous des airs "équilibrés" reste hypocalorique. Néanmoins, cela peut vous aider à démarrer mais si vous avez été en échec avec un anneau gastrique, peut-être faut-il envisager un suivi par un psy sur les questions de grignotages, compulsions...

 

  • Comment faire pour retrouver la satiété ?

S'écouter beaucoup, repérer ses sensations, les noter éventuellement pour pouvoir s'y référer et surtout, surtout, les respecter.

 

  • Connaissez vous un diététicien sur Lyon ?

Oui, Florian Saffer, qui a une pratique vraiment intéressante et dans l'écoute.

 

  • Pour perdre entre 5 et 7 kg, quel régime est conseillé ?

Pas de régime restrictif ni hypocalorique, pas de régime qui diabolise les aliments... bref, pas de régime, en fait mais une alimentation dans le plaisir, la diversité, en s'écoutant et se faisant du bien.

 

  • On a vu dans le reportage une diététicienne particulièrement open. Comment rencontrer la personne qui ne sera pas dans le jugement, qui nous aidera à perdre du poids et surtout à ne pas le reprendre ?

Il faut en effet trouver la bonne personne en s'appuyant sur son environnement, en interrogeant son médecin, en écoutant la radio ou en regardant la télé. C'est rare de ne pas voir des praticiens dans le jugement qui vous expliquent que c'est très facile de maigrir alors que vous n'y arrivez pas durablement depuis des années...

 

  • J’ai été opéré il y a quelques années avec le système by pass, j’ai perdu 40 kg... mais avec le stress (je suis indépendant) je n’arrive pas à m’empêcher de grignoter. Du coup j’ai repris presque 20 kg. Pensez-vous que de voir un psychologue alimentaire peut m’aider à passer le cap ?

Oui, absolument, il faut que vous voyez quelqu'un qui travaille avec vous sur la question du grignotage qui vous aide sûrement à faire face à pleins de choses mais qui ne vous rend pas service sur le poids.

 

  • Je suis suivie depuis 2 moins chez une diététicienne, qui m’a prescrit une façon de manger très équilibrée, je n’ai perdu que 2 kg est-ce un rythme normal ?

C'est en tous cas VOTRE rythme, qui est très personnel : personne n'est comparable dans ce domaine. J'ai donné la grande moyenne de 12 kgs/an dans l'émission mais on a vu quelqu'un qui en a perdu quasiment le double. C'est sans doute qu'il y avait une grande différence entre ce qu'elle faisait spontanément et ce que lui a demandé de faire la nutritionniste.

 

  • Je suis boulimique depuis 15 ans : je me fais vomir après chaque repas. J’ai un poids qui a très peu varié depuis le début de mes troubles alimentaire. Environ 47 kg pour 1m65. Si je cessais de me faire vomir, quelle mémoire mon corps aurait-il de tout cela. Serait-ce les mêmes conséquences que ceux des régimes à répétition ?

Non, si votre arrêt des vomissements s'accompagne d'un travail sur votre alimentation et sur le sens de ces vomissements dans votre équilibre physique et psychologique.

 

  • Mon anneau devient de plus en plus insupportable à gérer car il m’a totalement détraquée dès que je le desserre je reprends inévitablement du poids et en grande quantité. Que puis-je faire ?

Réapprendre vraiment à manger avec quelqu'un qui vous accompagnera dans une REEDUCATION ALIMENTAIRE et non un cadrage infantilisant. C'est comme un kiné après un accident de voiture : il vous aide à faire une rééducation... Le boulot du praticien sur le poids est le même.

 

  • Vous n’appréciez pas les régimes hypocaloriques pourtant n’est-ce pas une bonne méthode pour équilibrer son alimentation ? En s'autorisant un petit excès le week-end par exemple ?

Si on doit vraiment parler d'équilibre alimentaire, il n'y a aucune raison que ce soit hypocalorique. En mettant en place cette alternance de restriction et de lâchage (le weekend), le risque est d'être vraiment dans la restriction cognitive et ne plus réussir à se sortir du cercle vicieux (restriction==> frustration ==>lâchage ==> culpabilité ==> perte de l'estime de soi ==> re-restriction... et ainsi de suite.

 

  • J’ai 19 ans, 1m60 pour 56 kilos, j’ai effectué le régime Dukan qui m’a fait reprendre 10 kilos aujourd’hui je n’arrive plus à perdre du poids mais je ne grossis plus. Pensez-vous qu’un suivi chez une diététicienne ou nutritionniste et une bonne solution pour maigrir ?

Vous êtes très jeune, il faut apprendre à réguler votre poids sans tomber dans les régimes à répétitition qui risquent à chaque fois de vous faire reprendre quelques kilos de plus. Le fait d'avoir un poids stable, c'est déjà bien. Si vous tentez de reperdre du poids, essayez de le faire de la manière la plus respectueuse possible.

 

  • Je voudrais savoir s’il existe un moyen de connaitre les dégâts occasionnés par mes différents régimes notamment à quel niveau tourne mon système métabolique de base ? Et s’il est bas comment le remonter ?

Seul moyen : aller faire des tests dans un hôpital équipé d'une chambre calorimétrique.

 

  • J’ai fait le régime Dukan pendant presque 5 ans, j’ai perdu du poids mais je ne sais plus manger, cet été j’ai tout arrêté et j’ai pris 8 kilos en 1 mois et demi, maintenant je suis suivie par un coach pour perdre ces kilos en sécurité, avec des soins également genre cellu m6, mais rien n’y fait je ne perds rien, je fais très attention, je fais du sport et rien ne bouge. Pourquoi, que dois-je faire ?

Votre corps a été soumis à une contrainte énergétique et nutritionnelle très forte et très longtemps. Il faut lui laisser du temps pour retrouver une capacité à perdre du poids.

 

  • Un diététicien peut-il donner les mêmes conseils qu’un médecin nutritionniste ou faut-il plus se méfier du premier ?

Normalement, leurs pratiques sont complémentaires : le médecin prend en compte la santé du patient dans sa globalité alors que le diététicien est plus sur la pratique au quotidien, l'organisation et prend ses patients plus longtemps que ce que peut faire le généraliste nutritionniste.

 

 

  • Comment éviter les fringales et l’effet petits gâteaux. Le verre d’eau ne suffit pas forcément...

Les fringales sont bien souvent liées à un état nutritionnel qui n'a pas apporté suffisamment de sucres (sous forme simple : fruits, sucre de table, produits sucrés) ou complexes : féculents, pain, pommes de terre, lentilles.... Si vous prenez régulièrement l'ensemble des sucres pour répondre aux besoins de votre corps, vos fringales devraient franchement diminuer.

 

  • A Lyon ? Qui est Florain Saffer : nutritionniste ? Médecin ?

Diététicien à côté de Lyon. Googlisez : il a un blog.

 

  • Pouvez-vous expliquez en quoi le régime Weight-Watchers est hypocalorique dans la mesure où on mange de tout contrairement à celui de Dukan ?

Parce que le système de point fait que si on traduit le nombre de points qui vous sont accordés en calories, on se rend compte qu'on est souvent à 100, 1200 ou 1500 Calories (ce dernier pour des patients très grands et très costauds). Par ailleurs, ce régime ne prend en compte que l'aspect nutrition du poids mais il y a souvent la tête qui interfère là-dedans...

 

  • Je suis étudiante, et en surpoids [157cm, 65kg]. J’ai eu beaucoup de carences en seulement 3 semaines de régime hypoprotéiné. Aujourd’hui je dis stop aux régimes. Mais comment faire pour manger équilibré alors que l’argent ne coule pas à flot pour les étudiants comme moi ?

En mangeant des produits de saison, qui sont toujours les moins chers. La viande ou le poisson ne sont pas obligés tous les jours. Mon patient qui a le mieux maigri (-40 kgs à 21 ans, étudiant) était végétarien et ne mangeait que des légumes, céréales, légumineuses et un peu de produits laitiers...

 

  • Un moral fortement en berne (voire état dépressif) lors d’un régime (alimentation équilibrée et non régime drastique) peut-il agir sur la perte de poids ?

On a souvent tendance à chercher du réconfort dans le sucre quand ça ne va pas bien... d'où parfois une difficulté à perdre du poids malgré la sensation de faire très attention (presque) toujours...

 

  • Un régime sans aucun féculent ni légumes secs (sucre lent), bien qu’équilibré en légumes, poisson, viande maigre, fromage à 0%, son d’avoine, 2 tartines pain complet, 15g beurre, est-il nocif pour la santé ?

Oui, car les féculents sous toutes leurs formes sont nécessaires au fonctionnement de votre cerveau, vos globules rouges et vos muscles. Dans ce que vous décrivez, il va y avoir à un moment ou un autre une lacune en sucre que le corps va chercher à récupérer...

 

  • Ayant fait plusieurs dépressions je prends encore des antidépresseurs à forte dose ( 2effexor 75mg + 1norset 15). Je mesure 1.63 pour 87kg. Je viens de me faire opérer d’une nouvelle éventration après plusieurs opérations. Du ventre. Sans faire d'écarts j’ai un appétit d’ogre. Puis-je envisager un régime tout en étant sous antidépresseurs ?

Ce n'est pas de votre faute : ces antidépresseurs peuvent être responsables d'une prise de poids et de l'augmentation de la sensation de faim. En réalité, votre corps n'a pas besoin de tout ce que votre cerveau lui impose de manger. Dans votre cas, il faudrait s'en tenir à une alimentation très cadrée, conseillée par un médecin ou un diététicien de façon à ne manquer de rien mais essayer de trouver la juste mesure dans ce que vous mangez : ni trop, ni trop peu. Vous ne pouvez pas vous baser sur vos sensations alimentaires.

 

  • 1m 58, 87kg, 27ans j’ai déjà suivi un régime avec nutritionniste et dès la première semaine j’ai pris 7 kg je venais déjà dans prendre 30kg cela fait 10 ans maintenant et à part sauter des repas je n’ai pas trouvé d’autre solution pour maigrir d’autant plus que j’ai une stéatose hépatique du coup je ne sais plus quoi faire que me conseillez-vous ?

??? Hyper bizarre, une telle prise de poids en 1 semaine. Peut-être rétention d'eau ?

 

  • Peut-on sauter un repas par jour ?

Sauter des repas n'a jamais fait maigrir : votre corps ne peut pas destocker aussi rapidement. Cela ne sert qu'à vous affamer et à risquer de manger trop au repas suivant par rapport à la réalité de vos besoins...

 

  • Je n’ai pas vu de réponse concernant le calcul du métabolisme au repos, savoir combien le corps brûle naturellement sans exercice. Y a t-il une formule permettant de la calculer comme l’IMC ?

Oui, formule très compliquée et très standardisée puisqu'elle se base sur vos poids, taille et âge mais pas sur la morphologie. Si vous avez une masse grasse importante ou au contraire, beaucoup de muscles, le métabolisme de base sera beaucoup plus faible dans le premier cas que dans le second.

 

  • Recherche psychologue - nutritionniste dans le 57 sur Sarreguemines ? Et peur de franchir le pas.

??? Pas de contact là-bas mais n'ayez pas peur : il ne vous fera rien faire que vous ne voudrez bien faire...

 

  • Après avoir fait toujours attention, j’approche des 80kg pour 1,60m et j’ai 56 ans. J’ai été opérée de la thyroïde (reste que la moitié). Comment arriver à maigrir ? Je n’y crois plus !

Super difficile, en effet. Ne vous en voulez pas, cela ne servira qu'à baisser l'estime de vous et rendre encore plus difficile la perte de poids...

 

  • Méthode Laurand avec 3 séances par semaine d'ultra fréquence. Associer à un régime  alimentaire. Vous en pensez quoi ?

Perso, je ne connais pas mais globalement, je n'ai pas confiance dans les méthodes qui évincent certaines catégories d'aliments ou qui en diabolisent d'autres, qui sont restrictives et frustrantes...

 

  • Pour ne pas grossir, doit-on manger des glucides à tous les repas ?

Oui, si vous avez assez faim pour en manger à tous les repas. Si à un repas, vous n'avez pas très faim, zappez les glucides mais jamais en vue de maigrir : juste pour répondre correctement à votre sensation de faim...

 

  • J’ai perdu 17 kilo depuis le 01/01/2012 en consommant uniquement 400 grammes de salade et 360 grammes de blanc de dinde, poulet ou jambon et environ 5 cafés au lait par jour, est-ce que je cours un risque à continuer ce genre d’habitude alimentaire alors que je me sens beaucoup mieux ?

Oui, pas de glucides complexes donc risque de compulsions sucrées et de recherche désespérée de sucre.

 

 

  • J’ai oublié de préciser que ma perte de poids suite aux prises de poids annuelles se fait sans régime particulier.

Continuez comme ça, c'est votre régulation à vous !


  • Passé 60 ans et 20kgs de surpoids + ..36 régimes et reprise (classique !), mon problème est-ce que j’ai faim le soir et me couche tard, je dors 5 heures, donc difficile de se coucher à 23h soir ! Que faire pour tromper cet estomac qui réclame et n’est pas calmé par simplement boissons, fruits, enfin petite collation sage ?

Si vous avez plus faim le soir tard, mangez le soir. Du coup, vous aurez moins faim le matin et vous mangerez moins le matin... et ainsi de suite...

 

  • Je fais du sport mais je perds pas de poids ?

Le sport ne fait pas maigrir mais il remuscle et fait mincir. Souvent, la taille de pantalon change mais pas le poids sur la balance. Ce n'est pas mal non plus...

 

  • Après tout ce que je viens de lire, je crois qu’il faut manger de tout et se faire plaisir de temps en temps, le physique mannequin ce n’est pas pour tout le monde.

J’adore cette conclusion : le physique mannequin ne correspond pas à la vraie vie. Je vous engage à regarder les peintures de Manet ou Ingres et la petite poupée que Bodyshop avait fait avec la moyenne des mensurations des femmes. Vous verrez qu'il n'y a pas de différence majeure entre les peintures et cette petite poupée. La représentation des femmes change mais le corps, lui, reste bien le même ! Mesdames, élevez-vous contre le diktat du jean slim et de la minceur et trouvez votre juste poids, celui dans lequel vous pouvez fonctionner sans vous priver de tout !

 

 

Les réponses du Dr Brigitte Danchin, nutritionniste

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 15:33

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rédigé le 1 mars 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 2 mars 2012

 

Les antioxydants protégeraient des maladies cardio-vasculaires, du cancer ou encore de la maladie d'Alzheimer et aideraient nos cellules à vieillir moins vite… Mais n'a-t-on pas tendance à exagérer les vertus de ces substances présentes dans l'alimentation ?

 

Sommaire

 

Qu'est-ce qu'un antioxydant ?

 

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-les-secrets-sante-des-antioxydants-6292.asp?1=1&IdBloc=Tout

 Marina Carrère d'Encausse et Benoît Thevenet présentent les antioxydants.

 

 

 

Pour comprendre ce qu'est un antioxydant, il faut plonger au cœur des cellules de l'organisme. Le fonctionnement de l'ensemble des cellules se fait par l'intermédiaire de réactions chimiques. Chaque cellule libère de l'énergie en brûlant du sucre, des graisses ou encore des protéines. Des réactions chimiques qui se déroulent en présence d'oxygène, or cette présence crée une oxydation qui génère une forme de déchet qu'on appelle les radicaux libres. C'est comme de la rouille qui s'accumule au sein de la cellule, dans le jargon médical on parle de stress oxydatif. À la longue, ces radicaux libres peuvent créer des dommages aux cellules y compris au niveau de l'ADN.

 

Le rôle des antioxydants est justement d'intervenir contre ces attaques. On les retrouve principalement dans les aliments. Certains comme la vitamine C, "traquent" directement les radicaux libres. D'autres, comme le sélénium ou la coenzyme Q10, renforcent l'action des enzymes antioxydantes. Quant aux polyphénols, ils aident à lutter contre la formation des radicaux libres.

 

 

Des recettes riches en antioxydants naturels

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-les-secrets-sante-des-antioxydants-6292.asp?1=1&IdBloc=Tout

Préparez votre menu antioxydant

 

 

Pas besoin de compléments alimentaires pour faire le plein d'antioxydants, il suffit de manger varié et équilibré, et de favoriser certains fruits et légumes ! Elyane Lèbre du site Nutridelix, nous propose un menu tout cru, qui permet en outre de conserver toutes les vitamines.

 

Jus détox gourmand


- Mixer un demi-bulbe de fenouil et une tranche de lime (citron vert) avec deux verres d'eau pure.
- Déposer des graines de grenade au fond du verre et verser par-dessus ce mélange.
- Boire immédiatement.

 

Ravioles de Trévise


- Nettoyer les feuilles d'un cœur de Trévise (salade rouge) et les sécher soigneusement.
- Préparer le pesto en mixant finement 50 grammes d'amandes avec une belle gousse d'ail, un petit bouquet de feuilles de basilic, de la ciboulette et 3 cuillères à soupe d'huile d'olive. Saler et poivrer. Le pesto doit être ferme.
- Déposer une cuillère à soupe de pesto dans chaque feuille de Trévise et les asperger avec une cuillère à soupe d'huile d'olive mixée à du basilic.

 

Millefeuille poire-canard


- Nettoyer et couper en fines tranches deux belles poires. Les arroser de jus de citron. Déposer sur l'assiette de service une tranche de canard séché que vous recouvrirez d'une tranche de poire. Superposer ainsi 4 tranches de canard et de poire.
- Déposer au-dessus une poignée de graines germées (alfalfa).
- Garnir le pourtour avec des légumes crus : petites têtes de chou romanesco, pointes d'asperges, lamelles de carottes et des champignons marinés.
- Arroser d'huile de noix poivrée, mixée à quelques feuilles de roquette.

 

Croquants de chocolat-mangue


- Faire fondre 50 grammes de chocolat noir au bain-marie et le déposer sur une plaque anti-adhésive. Saupoudrer de poussière de noisettes. Former des cercles avec un emporte-pièce et mettre à refroidir.
- Eplucher la mangue et la mixer avec le zeste d'un demi citron vert. Mettre au frais.
- Déposer sur la moitié des cercles de chocolat, une cuillère à café de purée de mangue.
- Appliquer au-dessus l'autre moitié des cercles de chocolat.
- Ajouter myrtilles, framboises et physalis.

 

En savoir plus :

 

 

Compléments alimentaires antioxydants : quels effets sur la santé ?


http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-les-secrets-sante-des-antioxydants-6292.asp?1=1&IdBloc=Tout

Compléments alimentaires : utiles ou dangereux ?

 

 

À la pharmacie ou sur Internet, il est très facile de se procurer des compléments alimentaires antioxydants. Mais que valent-ils vraiment ? Cure de jouvence pour notre organisme ou argument marketing qui frôle avec les allégations de santé ?

 

 

En savoir plus


 

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Questions/réponses :

* Les réponses avec le Pr. Serge Hercberg, nutritionniste et vice-président de l'étude Nutrinet santé

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12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 19:50

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rédigé le 29 février 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 2 mars 2012

 

 

 

Au bureau, devant la télévision, plusieurs fois par jour et à n'importe quel moment de la journée… le grignotage est un fléau qui touche tout le monde surtout en cas de stress, de fatigue ou lors d'une pause. Mais pourquoi mangeons-nous entre les repas ? Et comment limiter cette habitude ?

Sommaire

 

Grignotage : décryptage du phénomène

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-alimentation-apprenez-a-grignoter-malin-6285.asp?1=1&IdBloc=Tout

Par gourmandise ou à cause du stress, difficile de résister au grignotage.

 

 

 

Neuf Français sur dix avouent grignoter régulièrement selon l'étude "ConsoTrack Snacking", Ipsos Observer de 2003. En anglais on parle de "snacking" qui vient de "snack", un petit mot qui signifie "en-cas".

 

Le grignotage est un phénomène difficile à objectiver car les grignoteurs ont des profils variés. Quelles en sont les conséquences ? Existe-t-il des initiatives pour faire des pauses plus saines ?


Grignoter malin, ça s'apprend !

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-alimentation-apprenez-a-grignoter-malin-6285.asp?1=1&IdBloc=Tout

Depuis l’adolescence Jacky se bat pour perdre du poids. C'est un grignoteur repenti puisqu'il a trouvé son truc.

 

 

Le grignotage est parfois provoqué par une compulsion, c'est-à-dire une envie irrépressible de manger un produit qui va nous apporter une sensation de plaisir immédiat. Cette compulsion a tendance à être accentuée chez les personnes qui ont suivi tout un tas de régimes restrictifs.

 

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-alimentation-apprenez-a-grignoter-malin-6285.asp?1=1&IdBloc=Tout

 

 

Quelques conseils pour grignoter intelligent


 

Chocolat, biscuits et chips sont souvent nos choix de prédilection en cas d'envie de grignotage. Ces produits gras et sucrés font grimper en flèche nos apports caloriques journaliers. Par quoi peut-on les remplacer pour grignoter sainement ? Réponses avec le Dr Pascale Modaï, nutritionniste.

 

  • Que puis-je manger en cas d'envie de salé ?

Dr Pascale Modaï, nutritionniste : "Si vous disposez d'un réfrigérateur au travail, vous pouvez emmener avec vous des œufs durs ou du jambon blanc, des aliments riches en protéines et aux vertus rassasiantes. Si vous n'avez pas la possibilité de conserver vos aliments, reportez-vous sur les légumes à grignoter comme les petites carottes ou les radis. Le pain permet de combler les petites faims, 100 grammes de pain équivalent à 250 calories. Cela reste beaucoup moins gras que les galettes de riz, qu'on croit légères alors qu'elles sont très caloriques ! Enfin, un sachet de soupe déshydratée peut être un bon compromis, cela représente moins de 40 kilocalories pour 100 millilitres."

  • Et si j'ai envie de sucré ?

Dr Pascale Modaï : "L'idéal ce sont les fruits, sources de vitamines, de fibres et d'antioxydants. Les fruits secs sont aussi très intéressants car riches en fibres. Vous pouvez "calibrer" vos collations en préparant à l'avance des petits sachets contenant trois ou quatre pruneaux, quatre ou cinq abricots secs. Le fromage blanc 0 % constitue aussi un apport intéressant car il est bourré de calcium. Pour les fanas de chocolat, pas d'inquiétude c'est très bon pour la santé car plein de magnésium à condition de choisir un chocolat noir à haute teneur en cacao. Là encore faites preuve de parcimonie, un carré c'est bien, la tablette : bonjour les dégâts !"

  • Une dernière astuce ?

Dr Pascale Modaï : "Il faut boire ! Boire de l'eau, du thé ou de la tisane permet d'atténuer l'envie de grignoter. Si en plus vous consommez un thé aux fruits rouges cela vous laissera un petit goût sucré en bouche. On évite bien entendu les sodas et les boissons sucrées, vérifiez les étiquettes. Enfin, quand on est occupé on pense moins à manger. Donc allez marcher, faites un petit tour histoire d'oublier cette envie de grignotage jusqu'au prochain repas !"

 

 

En savoir plus : vos questions, nos réponses sur le grignotage


 

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* Les réponses avec le Dr Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 21:05

 

 

Initié en 2001 et prolongé en 2006, le Programme national nutrition santé (PNNS) avait pour objectif général d’améliorer l’état de santé de l’ensemble de la population, en agissant sur l’un de ses déterminants majeurs, la nutrition.

 

Il a fourni un cadre de référence et produit de nombreux outils. Il a permis la mobilisation de nombreux acteurs (ministères, élus locaux, professionnels des domaines de la santé, de l’activité physique, de l’éducation ou du domaine social, acteurs économiques et bénévoles). Plusieurs objectifs initialement fixés ont été partiellement ou totalement atteints, comme la réduction de la prévalence du surpoids et de l’obésité chez l’enfant, la réduction de la consommation de sel ou de sucre, l’augmentation de la consommation de fruits chez les adultes. Pour autant, ces améliorations n’ont pas concerné de façon homogène toute la population et la lutte contre les inégalités sociales de santé est un objectif prioritaire du Plan National Nutrition Santé 2011-2015.

 

Fixés par le Haut conseil de la santé publique, les objectifs nutritionnels de santé publique structurent les orientations stratégiques du Programme national nutrition santé (PNNS) et du Plan obésité (PO).

 

Dans le domaine de la nutrition, ces objectifs quantifiés, ont été regroupés selon quatre axes :
1. Réduire l’obésité et le surpoids dans la population
2. Augmenter l’activité physique et diminuer la sédentarité à tous les âges
3. Améliorer les pratiques alimentaires et les apports nutritionnels, notamment chez les populations à risque
4. Réduire la prévalence des pathologies nutritionnelles (dénutrition, Troubles du comportement alimentaire)

 

Le PNNS 2011-2015 est dès à présent disponible sur le site du Ministère du Travail, de l’emploi et de la santé.

 

 

Pour le consulter, cliquez ici.

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10 mars 2012 6 10 /03 /mars /2012 20:55

 

 

http://www.france5.fr/sante/le-magazine-de-la-sante/emission/2012-03-09-1

 

Le magazine de la santé

Emission du 09/03/2012


LA CHRONIQUE DE SOLVEIG DARRIGO

Conseils pour prévenir l’ostéoporose par une alimentation adaptée :


Conseil n°1 : mangez trois produits laitiers par jour, meilleure source de calcium (constituant qui donne la solidité aux os), il convient d’alterner entre fromage, lait et yaourt au cours de la journée, sachant que les apports nutritionnels conseillés sont de 900 mg/jour en moyenne.

A titre indicatif :
1 bol de lait (250 ml) = 300 mg de calcium
1 yaourt (125 g) = 150 mg
1 part de fromage (type emmental, 30 g) = 300 mg
                                    (type camembert) = 100 mg

Les laitages allégés en graisse contiennent autant de calcium que ceux au lait entier. Les "laitages" à base de soja ne contiennent pas de calcium naturellement. Seuls ceux qui sont enrichis en calcium (par l’industriel) en fournissent.

Les autres sources complémentaires de calcium : les végétaux (fruits, légumes, fruits secs, légumineuses), les eaux minérales "calciques" : 500 mg par litre (Hépar, Contrex, Courmeyeur).

 

Conseil n°2 : il faut en parallèle avoir des apports en vitamine D, vitamine K et phosphore suffisants pour bien assimiler et fixer le calcium sur les os. On va les trouver dans les poissons gras, le jaune d’œuf, les huiles et margarines enrichies en vitamine D, les légumes verts à feuilles, la viande et le foie des ruminants, et toujours dans les fromages.

 

Conseil n°3 : limitez l’alcool mais aussi l’excès de sel, car une forte consommation entraîne une fuite de calcium dans les urines ! Salez avec parcimonie, utilisez le sel gris marin (moins de sodium et plus de potassium), utilisez des épices et des aromates (pour limiter l’emploi de sel), limitez la consommation de plats préparés (souvent trop salés) et d’aliments trop salés type charcuterie et …fromage ! Pour cette raison, n’abusez pas du fromage : une part par jour suffit !

 

Conseil n°4 : mangez plus de végétaux : ils sont riches en potassium, qui contrecarre l’apport élevé en sodium, et en minimise l’absorption !

 

Conseil n°5 : bougez ! La pratique d’une activité physique régulière renforce la solidité osseuse du squelette.

D’autres conseils, infos et recettes sur le site de Solveig Darrigo Dartinet, Nutriveig.

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 16:20

 

 

logoFrance5 Allodocteurs

Le thé, une boisson aux multiples vertus

rédigé le 10 février 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 13 février 2012

 

Noir, vert, blanc… il existe une multitude de thés, la deuxième boisson la plus bue au monde après l'eau. Parfois à grand renfort de marketing, certains industriels vantent les vertus du thé. Il serait détoxifiant, stimulant, protégerait contre les maladies.... Mais qu'en est-il réellement ?

 

 

Sommaire

 

Des ateliers pour mieux comprendre les subtilités du thé

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-le-the-une-boisson-aux-multiples-vertus-6059.asp?1=1

 

Les composants chimiques du thé et leurs propriétés varient selon plusieurs paramètres.

 

 

 

Il existe plusieurs catégories de thé. Pour comprendre les différences, des ateliers consacrés aux thés de Chine sont organisés.

 

Chaque thé a une température et une durée d'infusion propre à révéler ses saveurs spécifiques. Pour pouvoir les apprécier, il convient donc d'enrichir son vocabulaire de référence olfactive. Apprendre à sentir pour mieux goûter...

 

Thés : nos conseils

 

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-le-the-une-boisson-aux-multiples-vertus-6059.asp?1=1&IdBloc=2

 

 

 

 

 

 

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23 février 2012 4 23 /02 /février /2012 16:12

 

Les huiles végétales bonnes pour notre santé

rédigé le 25 janvier 2012 par La rédaction d'Allodocteurs.fr, mis à jour le 25 janvier 2012

 

 

Huile de palme, huile d'olive, de sésame ou de lin… il existe une multitude d'huiles végétales qu'il faut varier dans notre alimentation. Mais ce conseil n'est pas aussi simple à suivre en pratique. Pourquoi faut-il varier les huiles végétales ? Quelles huiles choisir ? Comment reconnaître une huile de qualité ? Le point avec Morgane Belloir et Solveig Darrigo.

Sommaire

 

Les méfaits de l'huile de palme

 

Chronique de Morgane Belloir du 19 janvier 2012

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-les-huiles-vegetales-bonnes-pour-notre-sante-5870.asp?1=1


 

 

L'huile de palme est un produit courant puisqu'elle est présente dans un produit alimentaire sur deux. Cette huile défraye la chronique depuis quelques années parce qu'elle est devenue omniprésente dans les rayons de nos supermarchés… 


Mais si on en a tant parlé, c'est surtout parce que l'huile de palme bouleverse l'environnement et la vie de populations entières à l'autre bout de la planète. Et plus particulièrement en Indonésie et en Malaisie, les deux principaux pays producteurs d'huile de palme.

 

Huiles végétales : laquelle choisir ?

http://www.allodocteurs.fr/actualite-sante-les-huiles-vegetales-bonnes-pour-notre-sante-5870.asp?1=1&IdBloc=2

 

 

 

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29 janvier 2012 7 29 /01 /janvier /2012 22:27

 

Programme National Nutrition Santé

 

Que veut dire bouger ?

Bouger, c’est mettre en mouvement les muscles de son corps. Bouger plus, c’est le faire plus souvent et/ou de façon plus intense.


Un repère…


Il est recommandé de se référer au repère : « au moins l’équivalent de 30 minutes de marche rapide par jour ». La marche est une activité facile à pratiquer pour un grand nombre de personnes, quelque soit l’endroit et l’âge.

Et pour les enfants, le PNNS recommande même davantage : « au moins l’équivalent d’une heure de marche rapide par jour ». Mais pratiquer une activité physique, ce n’est pas seulement marcher, cela peut aussi être jardiner, danser, bricoler, jouer avec les enfants et bien sûr faire du sport.


 


Une fréquence…

Même si le repère est de 30 minutes par jour, rien ne vous oblige à les effectuer d’affilée. Vous pouvez très bien fractionner vos activités physiques en 2 séances de 15 minutes chacune voire même en 3 séances de 10 minutes.

La régularité est importante dans la pratique d’une activité physique : l’idéal est d’en faire tous les jours. Vous pouvez également compléter vos 30 minutes d’activité quotidienne par une activité plus soutenue le week-end.

Des activités…

L’important est de pratiquer régulièrement une activité physique pour se dépenser et entretenir ses muscles. En fonction de son intensité, l’activité sera plus ou moins longue.

Voici quelques exemples :

 

 

 

04-tabelau Bien bouger que veut dire bouger

 

 

Pourquoi bouger ?

Bouger est une des clés pour prendre soin de sa santé, améliorer sa condition physique et rester en forme. Bouger plus, c’est mettre toutes les chances de son côté pour améliorer sa qualité de vie…

Bouger aide à rester en forme

Bouger c’est aussi booster son moral pour mieux supporter le stress et certaines contrariétés. Il semblerait que l’activité physique ait un effet favorable sur l’anxiété et la dépression.

Bouger améliore aussi la qualité du sommeil : après s’être dépensé, on s’endort plus rapidement, on se réveille moins souvent la nuit et on augmente notre durée de sommeil.

Bouger entretient le corps

Pratiquer une activité physique régulière permet :

- d’améliorer le fonctionnement du cœur et des poumons. Même après une courte marche, on sent son cœur battre, on respire mieux, on se sent plus détendu…
- d’entretenir la force musculaire, la souplesse, l’équilibre, la coordination et le tonus.
- d’augmenter son capital osseux, participant ainsi à la croissance des enfants et au bon vieillissement des adultes.
- d’augmenter la résistance à l’effort pour lutter plus efficacement contre la fatigue.

Bouger préserve la santé

La pratique quotidienne d’une activité physique permet de diminuer le risque de développer certaines maladies (maladies cardio-vasculaires, hypertension artérielle, cancers, diabète de type 2, ostéoporose…). L’activité physique est aussi un moyen d’utiliser l’énergie consommée via les aliments ingérés : elle limite ainsi la prise de poids.






Pratiquer une activité physique quotidienne

Bouger plus, c’est faire suffisamment d’activité physique et c’est aussi pratiquer un sport.

On appelle « activité physique » tout ce qui nous fait bouger, alors que le sport concerne des exercices physiques soumis à des règles précises pouvant donner lieu à des compétitions.

Parce que ce n’est pas toujours facile d’atteindre les 30 minutes recommandées chaque jour, voici quelques conseils pour y arriver.



Donner un but à votre activité physique

Donner un but à votre activité physique
est plus motivant pour sa réalisation :

- Aller au marché, à l’école des enfants ou au travail à pied ou en vélo.
- Choisir un commerce de proximité, réputé pour sa qualité même s’il est un peu plus éloigné de la maison. Les courses vous prendront un peu plus de temps, mais vous en retirerez des bénéfices pour votre santé.
- Se promener entre amis ou en famille, dans votre quartier, en forêt, dans la campagne… Faites de vos balades des moments de partage et de convivialité.

En faire une habitude

 

Bouger plus, c’est aussi une question de réflexes… Aujourd’hui, notre univers nous facilite la vie en nous apportant toujours plus de confort (transports, ascenseurs…). Mais ce confort peut rapidement tendre vers un excès de sédentarité. Pourtant, même les plus petits efforts sont une façon de faire de l’exercice. Alors saisissez toutes les occasions de la vie quotidienne.



- À la maison :

Faites vos courses à pied dès que possible. Vous habitez en ville ? Allez donc chercher du pain frais pour votre petit-déjeuner ! Allez chercher vos enfants à l’école à pied, si possible. Eux aussi en profiteront pour faire de l’exercice et adopter l’habitude de marcher ! Jardinez dès que le temps le permet. Promenez votre chien plus souvent et plus longtemps. Sortez prendre l’air : seul, en famille ou avec des amis, une promenade fait toujours le plus grand bien. N’oubliez pas que le ménage est aussi considéré comme une activité physique !



- Lors d’une journée de travail :

Essayez de vous lever un peu plus tôt pour faire un tour à pied, un petit footing ou quelques exercices de gymnastique chez vous. Quand vous vous rendez au travail, garez votre véhicule un peu plus loin de votre lieu de travail et terminez le trajet à pied. Vous prenez les transports en commun ? Descendez de temps en temps une ou plusieurs stations avant votre arrêt habituel et finissez le trajet à pied.

Vous pouvez vous rendre au travail en vélo ? Profitez-en ! Préférez les escaliers aux ascenseurs et escalators. À votre pause de midi, prenez le temps de faire une rapide balade pour vous aérer. Vous pouvez aussi aller chercher votre déjeuner un peu plus loin que d’habitude et motiver vos collègues à vous accompagner.



- En vacances :

Choisissez vos activités en fonction de votre destination…

Si vous allez à la plage, profitez de la mer pour nager et marcher au bord de l’eau. Faites en sorte d’avoir de l’eau au-dessus des chevilles : cette marche fera travailler vos articulations en douceur et vous délassera. Pourquoi ne pas jouer au ballon de plage, aux raquettes de plage ou au badminton ?

Vous allez à la montagne ? En hiver, vous pouvez vous essayer aux raquettes, pour entrevoir une autre facette de la montagne. En été, préférez la randonnée : c’est l’occasion de partir à la découverte de nouveaux paysages.

Et pour des vacances à la campagne, profitez du grand air pour faire des promenades à pied ou en vélo qui vous laisseront le temps d’apprécier le paysage. Profitez-en pour découvrir les alentours…



S’y mettre dès le plus jeune âge

Les enfants aussi ont besoin de bouger, et même plus que les adultes. Pour eux, il est recommandé de pratiquer une activité physique modérée plus d’une heure par jour. Plus tôt les enfants prennent l’habitude d’être actif, plus longtemps ils garderont ce bon réflexe !



Votre enfant ne doit pas obligatoirement faire du sport, l’idée est plutôt de lui donner chaque jour les moyens de s’activer et de se défouler. Vous n’avez besoin que d’un peu d’espace : jeux de ballon, jeux de plein air (toboggan, balançoire…), balade en famille, sortie vélo, parcours de santé. Participez à ces jeux avec votre enfant : cela vous permettra aussi de bouger plus.

N’oubliez pas que pour les enfants, les activités très sédentaires sont à éviter (TV, ordinateur). Non seulement l’activité physique est proche de zéro pendant ces activités, mais en plus, elles s’accompagnent souvent de grignotages d’aliments dont la consommation est à limiter (chips, gâteaux, boissons sucrées…).






Pratiquer un sport

Déjouer les obstacles qui freinent votre pratique

Vous hésitez ? Vous pensez ne pas avoir assez de temps ? Vous manquez de motivation ? Voici quelques pistes pour surmonter ces freins et pouvoir pratiquer une activité sportive.

L’âge n’est pas un obstacle.

Quelque soit l’âge, le sport joue toujours un rôle protecteur vis-à-vis des maladies cardio-vasculaires, de l’hypertension artérielle, du diabète, des cancers, mais aussi des pathologies liées au vieillissement comme l’ostéoporose ou l’arthrose. Il est conseillé de commencer une activité sportive le plus tôt possible, pour profiter plus longtemps des bienfaits du sport… Mais dites-vous bien qu’il n’est jamais trop tard pour commencer !


- Avant 50 ans, il n’y a pas de contre-indication à pratiquer un sport mais, si vous n’êtes pas sûr, vous pouvez demander l’avis de votre médecin avant.

- Après 50 ans, il est recommandé de faire un bilan médical avant de débuter un sport. C’est généralement un âge à partir duquel on dispose de plus de temps pour soi : c’est donc le moment idéal pour s’y (re)mettre ! Ne négligez pas les échauffements et les étirements pour entretenir la souplesse de vos articulations et éviter les douleurs inutiles (flexion et extension du genou, allongement du dos, flexion de la hanche, etc.).

- Après 70 ans : c’est possible aussi. Les bienfaits du sport après 70 ans sont vérifiés : plus de tonus, plus d’équilibre et un meilleur moral ! Ici encore, une visite médicale s’impose. Si vous n’avez pas de problème de santé, le médecin vous orientera vers une activité douce et non traumatisante pour les muscles et les articulations : marche, aquagym, vélo, yoga…

Vous manquez de temps ?

Prendre du temps pour soi, pour se détendre, c’est aussi refaire le plein d’énergie pour être plus efficace par la suite ! Obligez-vous à bloquer un créneau d’une heure par semaine dans votre agenda. Le plus simple, c’est de s’inscrire dans un club sportif pour avoir des horaires fixes. À la maison, sur fond sonore dynamique ou en écoutant votre émission de radio préférée, faites une demi-heure de vélo d’appartement ou des exercices de fitness. Vos enfants font du sport ? Profitez de ce moment de « liberté » pour en faire de même.



Vous n’êtes pas à l’aise avec votre corps et craignez le regard des autres ?

Vous ne supportez pas les tenues de sport ? Optez pour une activité individuelle comme la marche ou le vélo, qui ne nécessitent pas forcément l’achat d’un survêtement. Inscrivez-vous avec des amis : à plusieurs, c’est toujours plus sympa et on fait moins attention au regard des autres. Vous aimeriez aller à la piscine, mais vous êtes mal à l’aise à l’idée de devoir vous mettre en maillot de bain devant tout le monde ? Préférez des plages horaires moins fréquentées.



Vous craignez de vous faire mal ?

Vous pouvez demander conseil à votre médecin avant de démarrer une activité sportive. Avant chaque séance, échauffez-vous doucement et, à la fin, pensez à vous étirez. Choisissez une activité douce comme la marche, le taï-chi-chuan, le yoga et l’aquagym.



Vous manquez de motivation ?

À plusieurs, c’est toujours plus facile ! Proposez à un ami, un proche ou un collègue de venir avec vous. Si vous pouvez disposer d’un terrain, pourquoi ne pas créer votre propre groupe d’entraînement et organiser des matchs de foot ou des tournois de tennis. Vous pouvez également faire un essai : la plupart des clubs sportifs proposent de tester gratuitement les activités au début de l’année scolaire. C’est souvent le premier pas qui est le plus difficile. En début d’année, les clubs enregistrent beaucoup de nouvelles inscriptions. C’est l’occasion de rencontrer des débutants comme vous et de faire de cette activité un moment de convivialité et d’échanges.



Pour éviter de vous lasser

Fixez-vous des objectifs réalisables. Au début, vous n’êtes pas obligé d’effectuer les 30 minutes recommandées en une seule fois. Pour la course par exemple, pourquoi ne pas commencer par 2 courtes séances de 15 minutes. Avec le temps, vous verrez que vous serez capable de courir 30 minutes d’affilée. Ne cherchez pas la performance à tout prix… Pour que le sport soit un plaisir et n’occasionne pas de douleurs, il faut laisser à son corps le temps de s’adapter. Certaines personnes ont besoin de mesurer leurs progrès et progression au fur et à mesure pour rester motiver. Pour la marche ou le jogging, vous pouvez par exemple vous équiper d’un podomètre (Appareil comptant les pas et traduisant la distance correspondante en mètres) ou d’un cardiofréquencemètre (équipement permettant de contrôler la fréquence cardiaque)



Choisissez le sport qui vous convient le mieux

Première règle : laissez parler vos envies…

Quel est votre objectif ?
Améliorer votre endurance ou votre masse musculaire ? Faire partie d’une équipe ? Profiter de la Nature ou vous détendre ?

Les possibilités sont nombreuses.
À vous de choisir en fonction de votre objectif :


- Travailler son endurance : cyclisme, aviron, course à pied, natation
- Accroître sa masse musculaire : musculation, gymnastique, planche à voile
- Améliorer ses réflexes : tennis, squash, tennis de table, badminton
- Se relaxer et détendre ses muscles : aquagym, yoga, taï-chi-chuan
- Perfectionner son esprit d’équipe : football, volley-ball, handball, basket, hockey, water-polo, rugby
- Développer son côté artistique : danse, fitness, natation synchronisée
- Profiter de la nature : randonnée, marche nordique, trekking, VTT, escalade
- Se confronter à un adversaire : escrime, boxe, karaté, judo
- Développer sa précision : golf, tir à l’arc.

Pensez à vous renseigner auprès de votre mairie : on vous y indiquera la liste des activités que vous pouvez pratiquer près de chez vous…




Espace vitalité

 

 

Espace vitalité


 

L’espace vitalité est fait pour vous ! Il est là pour vous donner des conseils pratiques et des astuces pour bouger plus au quotidien.



Pour vous y rendre cliquez sur le lien ci-dessous :
http://www.mangerbouger.fr/bouger-plus/espace-vitalite/

 

 

 

 

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